BMC VAR0 : une toile vierge pour personnaliser votre vélo

BMC, la marque suisse de vélos haut de gamme, dévoile sa nouvelle série VAR0, une opportunité unique pour les cyclistes de personnaliser leur vélo. Disponible dès maintenant, cette innovation s’appuie sur le modèle Teammachine R 01, offrant un cadre en carbone de niveau 01 recouvert d’une simple couche de vernis. Cette finition minimaliste, baptisée VAR0 (pour « Variation Zero »), met en valeur la texture naturelle du carbone tout en servant de base idéale pour une peinture personnalisée.

Qu’est-ce que VAR0 ?

Le cadre VAR0 utilise un carbone de grade 01, protégé par une fine couche de vernis qui préserve son aspect brut et sa légèreté. Cette finition, la plus légère proposée par BMC, réduit le poids du cadre en éliminant les couches de peinture traditionnelles. Elle constitue une plateforme parfaite pour les cyclistes souhaitant personnaliser leur vélo avec une peinture unique, nécessitant seulement une légère préparation de surface avant application.

Disponible initialement sur le Teammachine R 01, le cadre et la fourche VAR0 offrent les mêmes performances aérodynamiques et la même rigidité que les modèles standards, tout en étant plus légers. Le modèle est proposé en tailles de 47 à 61 cm, avec une extension prévue à d’autres plateformes BMC à l’avenir.

Une liberté créative pour les cyclistes

VAR0 s’adresse autant aux amateurs d’esthétique épurée qu’aux créatifs. Vous pouvez choisir de rouler avec le cadre tel quel, en l’équipant des composants de votre choix, ou de le transformer en une œuvre d’art grâce à une peinture personnalisée. Bien que BMC ne propose pas de service de peinture, la marque recommande de collaborer avec des peintres professionnels pour exploiter pleinement le potentiel de VAR0.

Pour faciliter la personnalisation, BMC met à disposition des fichiers créatifs via son réseau de revendeurs et proposera bientôt des jeux d’adhésifs via slikgraphics.com. Les cadres VAR0 bénéficient de la garantie standard de BMC, à condition que les autocollants obligatoires (numéro de série, certification UCI) restent en place. Notez que la garantie ne couvre pas les coûts liés à la peinture personnalisée.

Une option pour la performance

Pour ceux qui privilégient la légèreté, le Teammachine R Mpc reste le cadre le plus léger et rigide de BMC, grâce à des techniques de fabrication carbone avancées. Cependant, VAR0 offre une alternative séduisante pour ceux qui recherchent à la fois performance et personnalisation.

La série VAR0 est disponible dès aujourd’hui, vous invitant à exprimer votre style ou à optimiser votre vélo pour la performance. Pour plus d’informations, rendez-vous chez un revendeur BMC agréé ou sur le site officiel de la marque.

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Guillaume Judas

  - 54 ans - Journaliste professionnel depuis 1992 - Coach / Accompagnement de la performance - Ancien coureur Elite - Pratiques sportives actuelles : route & allroad (un peu). - Strava : Guillaume Judas

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Origine présente son Gravel, le Théorème GR

Laisser le choix est l’essence même de la démarche de la marque Origine : choisissez le matériel dont vous avez besoin, la position qui vous convient et la couleur que vous aimez. Car depuis plus de 10 ans chez Origine, la motivation première est de respecter les goûts et les choix, de guider grâce aux experts en interne pour que le vélo choisi corresponde à 100% des attentes en termes de performances, d’ergonomie, de budget et d’esthétique.

Source : communiqué de presse

Le Gravel, et plus généralement la pratique Offroad, sont en constante évolution depuis l’émergence de la pratique. Origine part du principe que la pratique du Gravel est une feuille blanche sur laquelle chacun dessine l’expérience qui lui convient. Terminés les codes induits depuis des années, terminé le cuissard pour rouler sur route ou bien un short en VTT, terminées les obligations de moyenne ou d’engagement technique.
Cette révolution amorcée par l’émergence du Gravel est le reflet de l’inventivité de chacun, de sa capacité à dessiner sa propre pratique, selon ses envies, ses contraintes, sa localisation géographique.
Origine ne soutient pas cette philosophie, elle l’encourage avec un enthousiasme non dissimulé : ainsi le vélo devient enfin un magnifique outil de liberté.

La philosophie Origine pour le Gravel et l’Offroad

Dans cette logique de ne plus s’imposer de limites, Origine a décidé d’ouvrir de nouvelles options de configuration au Théorème.
Cependant, grâce à l’outil interne de configuration, la marque a encadré ces possibilités, qui garantissent que quels que soient les choix, le vélo final sera toujours cohérent, efficace, fiable, et sûr. Après plusieurs mois de tests, Origine est assuré de la performance de l’ensemble des composants.

Deux nouveaux choix pour des multitudes de possibilités

Tout d’abord la fourche rigide carbone a été développée avec le même soin et de façon cohérente avec les cadres. Cette fourche a fait l’objet d’un développement de 18 mois afin de trouver l’équilibre entre performance, confort et sécurité.

Le Théorème GR sera donc décliné en deux versions :
• Le Théorème GR : fibre GTO / cintre plat / fourche rigide.
• Le Théorème GR Ultra : fibre GTO / cintre dropbar / fourche rigide ou suspendue.

Comme tout le reste de la gamme Origine, tout est 100% configurable, que ce soit au niveau de la taille des composants, des éléments de transmission et de la couleur. Comme pour tout élément commandé auprès de la marque, l’équipe d’experts est à disposition pour vous accompagner dans le projet 6 jours / 7.

Plus d’infos sur Origine Cycles.

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Olivier Dulaurent

- 49 ans. – Pigiste presse écrite et Internet depuis 2004, auteur de Le Guide du Vélo Ecolo (Editions Leduc, novembre 2020), Moniteur Brevet d’Etat Cyclisme, encadrant de stages cyclistes depuis 2005 et coach cycliste - Pratiques sportives actuelles : cyclisme route et VTT (occasionnelle : course à pied) - Strava : Olivier Dulaurent

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Les limites de la mesure de la fréquence cardiaque

La fréquence cardiaque dans l’entraînement cycliste : limites et bonnes pratiques

La fréquence cardiaque (FC) est un indicateur couramment utilisé pour évaluer l’intensité de l’effort lors d’un entraînement cycliste. Cependant, de nombreux facteurs influencent la FC, ce qui peut entraîner des erreurs d’interprétation et limiter sa précision. Nous parlons notamment des phénomènes de dérive et d’inertie de la FC, ainsi que des paramètres externes qui l’affectent. Nous proposons des solutions pour optimiser son utilisation.

Par Guillaume Judas – Photos : depositphotos.com

Il y a une quarantaine d’années, les appareils de mesure de la fréquence cardiaque pendant l’effort ont révolutionné une première fois l’entrainement dans le sport et dans le cyclisme en particulier. Et il a fallu l’apparition puis la démocratisation des appareils capteurs de puissance quelques années plus tard pour encore affiner et personnaliser la préparation des coureurs et cyclosportifs. Aujourd’hui encore, de nombreux pratiquants se contentent de la mesure de la fréquence cardiaque, largement disponible et répandue sur la plupart des compteurs/GPS du marché.

Le contrôle de la fréquence cardiaque pendant l’exercice permet d’optimiser le temps passé dans certaines zones d’intensité, pour des progrès plus rapides et plus ciblés. Une surveillance de la fréquence cardiaque qui s’avère également très utile pour gérer l’apport énergétique, limiter les dérives liées à la déshydratation, anticiper une maladie ou un problème de cœur, ou encore respecter les consignes des médecins en fonction de l’âge ou des antécédents médicaux.

Reste que la mesure de la fréquence cardiaque présente certaines limites. Et que dans certains cas, la simple lecture de la FC n’est pas pertinente pour indiquer l’intensité de l’effort.

Sur les efforts longs, la fréquence cardiaque est intéressante pour donner une idée de l’intensité de l’effort.

Les facteurs externes influençant la FC

Plusieurs paramètres externes et physiologiques peuvent modifier la FC pour une même intensité d’effort :

  • Températures élevées : une chaleur importante complique la thermorégulation, obligeant le cœur à battre plus vite pour maintenir la circulation sanguine, ce qui augmente la FC.
  • Déshydratation : la perte de fluides réduit le volume sanguin, forçant le cœur à accélérer pour assurer un débit cardiaque stable.
  • Altitude : à haute altitude, la moindre disponibilité en oxygène oblige l’organisme à augmenter la FC pour répondre aux besoins énergétiques.
  • Fatigue : un état de fatigue générale, qu’il soit physique ou mental, perturbe l’adaptation de la FC à l’effort, rendant les données moins prévisibles.

L’inertie de la FC : un retard d’adaptation

L’inertie de la FC correspond au délai nécessaire pour que la FC s’adapte à une augmentation soudaine de l’effort. Ce retard est particulièrement problématique lors des changements rapides d’intensité.

Exemple : lors d’un intervalle où la puissance passe de 150 W à 350 W, la FC ne grimpe pas instantanément de 130 bpm à 195 bpm. Elle augmente progressivement, ce qui peut fausser l’évaluation de l’effort.

Conséquences : sur des intervalles courts à haute intensité (par exemple, 30 secondes à puissance maximale aérobie, ou PMA), la FC n’a pas le temps d’atteindre son pic. Ainsi, même si le cycliste atteint son VO2 max (consommation maximale d’oxygène), la FC reste un indicateur peu fiable. Sur des intervalles longs (par exemple, 8 minutes au seuil), chercher à atteindre rapidement une FC cible peut pousser à démarrer trop fort, au risque de ne pas tenir l’effort.

La dérive cardiaque : une augmentation progressive de la FC pendant l’effort

La dérive cardiaque désigne l’augmentation graduelle de la FC au cours d’un effort, même lorsque l’intensité, mesurée par la puissance (en watts), reste constante. Ce phénomène est particulièrement visible lors de séances prolongées ou répétitives, comme des intervalles.

Exemple : lors d’une séance d’intervalles, vous pouvez produire 290 W pour une FC de 180 bpm en début de session. En fin de séance, pour la même FC de 180 bpm, la puissance peut chuter à 275 W en raison de la fatigue. Cela montre que, à mesure que la fatigue s’installe, une même FC correspond à une intensité moindre.

Conséquences : s’appuyer uniquement sur la FC pour déterminer la zone d’intensité peut être trompeur, car elle ne reflète pas précisément la puissance réelle produite.

Comment utiliser la FC efficacement ?

Compte tenu de ces limites, voici des recommandations pour intégrer la FC de manière optimale dans l’entraînement cycliste :

  • À haute intensité : prescrire un entraînement basé uniquement sur la FC est peu précis. Pour plus de fiabilité, il est recommandé de coupler la FC avec la perception de l’effort (RPE), qui permet d’évaluer subjectivement l’intensité, et/ou d’utiliser un capteur de puissance, qui mesure directement la puissance produite et reste l’outil le plus fiable pour gérer l’intensité.
  • À basse intensité : la FC est un bon indicateur dans les zones d’endurance, où la dérive cardiaque est moins marquée. Elle permet de s’assurer que l’effort reste dans la zone cible.
  • Analyse physiologique : la FC reste un outil précieux pour analyser les réponses physiologiques à l’entraînement, comme l’adaptation du corps à l’effort ou la récupération. Elle aide à comprendre comment le cycliste réagit à différentes charges de travail.

Indispensable, mais pas toujours suffisante

Bien que la fréquence cardiaque soit un indicateur utile et de notre point de vue indispensable pour surveiller sa santé, elle ne doit pas être utilisée seule, surtout à haute intensité, en raison de la dérive, de l’inertie et des nombreux facteurs externes qui l’influencent.

Pour un entraînement précis, combiner la FC avec un capteur de puissance et la perception de l’effort est la meilleure approche. À basse intensité ou pour les efforts assez longs, la FC reste un outil fiable et accessible, tandis que son analyse globale permet de mieux comprendre les adaptations physiologiques. En intégrant ces principes, vous pouvez optimiser vos entraînements et atteindre vos objectifs avec plus de précision.

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Guillaume Judas

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