L’Anneau du Rhin s’associe à Cannondale pour organiser un tout nouvel événement dédié au cyclisme sur circuit : les premières “Cannondale 6 Heures de l’Anneau du Rhin”, qui se tiendront le 6 juin 2026.
Cette épreuve d’endurance réunira jusqu’à 1 000 participants, amateurs comme confirmés, dans un cadre entièrement sécurisé et exclusivement dédié à la performance. Les coureurs pourront relever le défi en solo ou en équipe de 2, 4 ou 6 coureurs (équipes masculines, féminines ou mixtes). Les vélos à assistance électrique seront également les bienvenus et bénéficieront d’un classement spécifique.
Une expérience unique signée Cannondale
Ce partenariat illustre la volonté de Cannondale de proposer des expériences innovantes, centrées sur la performance et le plaisir de rouler. Les participants auront notamment l’opportunité exclusive de tester gratuitement les dernières nouveautés de la marque, directement sur le circuit et dans des conditions optimales.
Une édition anniversaire pour les 30 ans du circuit
Cette première édition revêt une dimension particulière puisque l’Anneau du Rhin célèbre cette année ses 30 ans. L’événement s’inscrit pleinement dans cette dynamique anniversaire, en proposant une manifestation sportive d’envergure sur l’un des circuits les plus emblématiques du Grand Est.
Un événement sportif et festif
Au-delà de la compétition, la journée se voudra conviviale et festive. Entreprises, associations et clubs sportifs y trouveront un formidable vecteur de cohésion d’équipe.
À l’issue des six heures de course, un feu d’artifice et une animation musicale viendront clôturer cette première édition dans une ambiance festive.
À force de jouer sur les mots, le marché du vélo a fini par banaliser l’inacceptable. Sur les sites de petites annonces, les “cadres SL8 génériques” et autres “Dogma open-mold” pullulent, comme s’il s’agissait d’alternatives intelligentes et économiquement vertueuses aux modèles de marques. En réalité, ces cadres n’ont rien de générique. Ce sont des contrefaçons pures et simples, illégales, potentiellement dangereuses, et vendues avec une désinvolture devenue presque normale.
Par Guillaume Judas – Photos : depositphotos.com/Copies d’écran Leboncoin, Facebook/DRApprenez à décrypter les petites annonces pour éviter de vous faire berner par des vendeurs peu scrupuleux.
Quand le vocabulaire sert d’écran de fumée
Le terme “générique” est aujourd’hui l’outil préféré d’un marché parallèle qui refuse d’assumer sa véritable nature. Dans l’esprit de nombreux acheteurs, un cadre générique serait un produit sans logo, fabriqué dans les mêmes usines que les grandes marques, et vendu à moindre coût parce qu’il ferait l’économie du marketing. Cette vision peut correspondre à une réalité marginale, mais elle est surtout utilisée pour maquiller ce qui relève clairement de la contrefaçon.
Un cadre générique, au sens strict, est issu d’un moule ouvert (open-mold), vendu sans revendication d’appartenance à un modèle précis, sans graphisme copié et sans intention de tromper. Il s’agit d’un modèle sérieux, qui a aussi subi des tests de contrainte structurelle. Ce type de cadre est vendu aussi bien à des particuliers qu’à des marques connues ou non, qui apposent ensuite leur nom sur le cadre, mais sans volonté de tromper le client. À l’inverse, un cadre qui reprend les formes exactes d’un Tarmac SL8 ou d’un Pinarello Dogma, qui imite leurs lignes, leurs proportions et parfois même leurs marquages, n’est pas générique. C’est une copie. Et la copie, qu’on le veuille ou non, est une contrefaçon dès lors qu’elle entretient une confusion volontaire.
Ce glissement sémantique n’est pas anodin. Il permet de donner une apparence de respectabilité à un produit illégal, et de transférer la responsabilité morale sur l’acheteur, sommé de faire la différence. Encore faudrait-il que la différence soit honnêtement présentée.
Exemple d’annonce sur leboncoin, où le vendeur joue clairement l’ambigüité, alors qu’il s’agit d’une copie.
Ce que cache réellement un cadre de marque
La différence entre un cadre officiel et une imitation ne se limite pas à un logo apposé sous le vernis. Un cadre développé par une marque reconnue est le résultat d’années de conception, de calculs de contraintes, de tests de fatigue, d’essais destructifs et de validations normatives. Il bénéficie d’un contrôle qualité continu, d’une traçabilité et d’une garantie constructeur. Il engage la responsabilité d’une entreprise identifiée.
Une contrefaçon, elle, n’a qu’un objectif : ressembler. Elle copie l’apparence extérieure, mais ignore tout du travail invisible qui garantit la fiabilité d’un cadre. Des analyses indépendantes ont montré que certains cadres copiés présentaient des empilements de fibres incohérents, des renforts absents ou des matériaux composites de qualité inférieure, parfois mélangés à de la fibre de verre pour réduire les coûts. À l’œil nu, la supercherie peut être convaincante. Mécaniquement, elle peut être désastreuse.
Sur cette annonce dénichée sur un groupe Facebook, le vendeur affiche la couleur en écrivant « générique 1:1 (réplique parfaite) », mais la vente n’en reste pas moins interdite.
Un problème de sécurité avant d’être un problème d’image
Réduire la question de la contrefaçon à une simple défense des intérêts des marques est une facilité intellectuelle. Le premier impact de ces pratiques n’est pas financier, il est physique. Un cadre est l’élément structurel central d’un vélo. Il encaisse les contraintes de pédalage, de freinage, de torsion et d’impact. Lorsqu’il cède, ce n’est pas une défaillance esthétique, c’est une chute, parfois à haute vitesse.
Acheter sciemment une copie, ce n’est pas faire une bonne affaire. C’est accepter un risque mécanique que l’on ne maîtrise pas, sans garantie, sans recours et sans responsabilité clairement identifiable en cas de problème. L’argument du prix cesse d’être pertinent dès lors que la sécurité est en jeu.
Ce que dit réellement le droit français et européen
En droit français comme en droit européen, la contrefaçon n’est pas une zone grise. Le Code de la propriété intellectuelle interdit la reproduction, l’imitation ou la commercialisation d’un produit reprenant les caractéristiques protégées d’un modèle sans autorisation. Cela concerne aussi bien les marques que les dessins et modèles industriels, qui protègent précisément les formes et le design des cadres de vélo.
La vente d’un cadre copiant l’apparence d’un modèle identifié, même sans logo explicite ou avec des marquages partiels, peut être qualifiée de contrefaçon dès lors qu’il existe un risque de confusion pour l’acheteur. En France, ce délit est passible de peines pouvant aller jusqu’à trois ans d’emprisonnement et 300 000 € d’amende, montants susceptibles d’être aggravés en cas de vente organisée ou répétée.
Au niveau européen, les règlements relatifs au respect des droits de propriété intellectuelle permettent aux douanes de saisir et de détruire les produits contrefaits, y compris lorsqu’ils sont vendus entre particuliers via des plateformes de petites annonces. Le statut de particulier ne constitue pas une protection automatique. La revente d’un cadre contrefait peut entraîner des sanctions civiles et, dans certains cas, pénales.
Qualifier un cadre de “générique SL8” ou de “Dogma open-mold” n’a aucune valeur juridique. Ce sont les faits, et non le vocabulaire employé dans l’annonce, qui déterminent l’infraction.
L’un des arguments les plus fréquemment avancés pour justifier l’achat de cadres copiés consiste à affirmer qu’ils sortiraient des mêmes usines que les originaux. Cette affirmation est, dans la majorité des cas, fausse ou volontairement trompeuse. Une usine peut produire pour plusieurs clients, mais cela ne signifie pas que tous les produits suivent les mêmes cahiers des charges, les mêmes contrôles qualité ou les mêmes validations.
Ici sur cette annonce trouvée sur leboncoin, le vendeur trompe volontairement l’acheteur sur l’intitulé de l’annonce, et affirme dans la description que le cadre est un « générique identique à l’original ». C’est évidemment totalement faux.
Un cadre OEM non marqué, vendu sans référence à un modèle précis, peut exister légalement. Un cadre qui copie un design protégé, même s’il est produit dans une zone industrielle similaire, reste une contrefaçon. Les termes “OEM”, “AAA” ou “1:1” abondamment utilisés sur les forums et les annonces n’ont aucune reconnaissance technique ou juridique. Ils servent essentiellement à rassurer l’acheteur tout en contournant la réalité.
Comment éviter de se faire piéger sur une petite annonce
La première précaution consiste à analyser le discours du vendeur. Un cadre présenté comme “générique”, “réplique”, “type SL8” ou “inspiré de Dogma” est déjà un signal d’alerte. Lorsqu’un modèle précis est mentionné tout en niant toute contrefaçon, la contradiction est révélatrice.
Un acheteur averti exigera un numéro de série clair et vérifiable auprès de la marque concernée. L’absence de numéro, un numéro partiellement effacé ou un refus de le communiquer doivent conduire à renoncer immédiatement à l’achat. Les grandes marques disposent aujourd’hui de services capables de confirmer l’authenticité d’un cadre.
Les détails de fabrication sont également déterminants. Les jonctions, les pattes, les passages de câbles et la qualité des finitions internes trahissent souvent les copies. Enfin, un prix anormalement bas, associé à l’absence de facture, de garantie ou d’historique clair, n’est pas une opportunité mais un indicateur de risque. Dans le doute, s’abstenir reste la seule décision raisonnable.
Arrêter de se mentir
Le succès des cadres contrefaits repose sur une hypocrisie largement partagée. Les vendeurs savent ce qu’ils vendent mais préfèrent jouer sur l’ambiguïté. Les acheteurs savent souvent ce qu’ils achètent mais préfèrent croire à une histoire plus confortable. Tout le monde fait semblant, jusqu’au jour où un cadre casse, où une annonce est signalée ou où une saisie douanière rappelle que le réel finit toujours par rattraper la fiction.
Il est temps d’appeler les choses par leur nom. Un cadre générique n’est pas une contrefaçon. Mais une contrefaçon n’est jamais générique. Continuer à entretenir cette confusion, c’est banaliser une pratique illégale, dangereuse et profondément irrespectueuse du travail d’ingénierie qui fait évoluer le vélo moderne.
- 54 ans - Journaliste professionnel depuis 1992 - Coach / Accompagnement de la performance - Ancien coureur Elite - Pratiques sportives actuelles : route & allroad (un peu). - Strava : Guillaume Judas
9 commentaires sur “Cadres “génériques” ou contrefaçons : arrêtez de vous voiler la face”
Les chinois ont compris l’astuce et c’est pour ça qu’ils cartonnent . C’est pour ça que l’industrie du vélo haut de gamme ne va pas fort, si on en croit les vagues de licenciements annoncées chez Campagnolo ou Canyon.
Que l’on paye du matériel fabriqué en Europe un peu plus cher, je peux comprendre . Mais vendre un cadre 10 fois le prix du chinois, c’est abusé .
Bonjour. Pour moi, c’est ma troisième copie et j’ai jamais eu un seul problème. Le SAV avec le vendeur est au top du top. Cadre cassé, et hop on en renvoie un autre et on peut choisir les couleurs. Moi je peux pas me permettre de rouler avec un vélo à 15k€ , alors je vois pas pourquoi je me priverais. Niveau comportement, je trouve que c’est exactement pareil que si j’avais acheté le vélo en magasin.
Un article tapageur et à charge. A quand un article complet et travaillé qui met en avant les différences entre un cadre officiel et un cadre dit générique, copié, OEM, réplique, menteur, copieux voleur ? …
Les différences, vous les connaissez parfaitement. De plus, elles sont expliquées dans l’article.
Un cadre générique est un cadre open-mold (un moule non propriétaire et largement amorti, ce qui explique un prix plus bas) fabriqué par une usine qui revend son même modèle à plusieurs marques à travers le monde. On peut retrouver ainsi ce cadre sous plusieurs appellations, sans que la qualité du produit ne soit remise en question.
Une copie, eh bien c’est une arnaque. Elle reprend l’aspect extérieur, les formes, les marquages d’un modèle de grande marque, sans en avoir l’aspect intérieur et sans suivre les mêmes processus de fabrication. C’est non seulement dangereux, car il n’y a aucune traçabilité, mais c’est en plus illégal.
J’imagine que vous savez très bien faire la différence entre une vraie et une fausse Rolex, ou entre un vrai et un faux sac Vuitton. Sous-entendre que c’est la même chose que l’original est profondément malhonnête.
Les tarifs des grandes marques n’ont plus aucun sens . Si on en est là maintenant c’est bien à cause des prix qu’elles pratiquent, et qui ne sont aucunement justifiés.
Les salaires des gens n’augmentent pas aussi vite que les prix des vélos ou même des cadres.
Bonjour
Le jour où il y a un accident bonjour Le problème.
Fausse économie.
Mieux vaut rouler sur un vélo moins huppé type vanrysel, adris, nakamura etc . Que sur ce genre devélos .
Les vélos haut de gamme sont souvent inutiles pour le cyclo lambda. Beaucoup de marketing.
Les tarifs élevés au début étaient justifiés, à cause des recherches, bureaux d’études, prototypes etc. Mais une fois que vous avez un moule, que vous en sortiez 100 ou 10 000 le prix de revient d’une pièce est la même . Le prix du carbone au kg ( quel que soit la qualité du carbone) sera toujours moins cher que l’or . Générique , contrefaçon ou cadre authentique, ça reste toujours un cadre de vélo (en carbone).
Il y a des produits que l’on teste. Et puis il y a ceux que l’on retrouve. Chez 3bikes, nous avions découvert l’Elemento lors de son lancement en 2023, puis Guillaume Judas l’avait disséqué en profondeur en 2024. En février 2026, nous y revenons. Pas par hasard. Par curiosité confirmée. Parce qu’entre-temps, nous avons roulé. Beaucoup. Avec d’autres casques. Souvent avec le KASK Protone, dont plusieurs coloris dorment encore dans nos placards. Et c’est précisément pour cela que ce second test a du sens : nous savons très bien d’où nous partons. Cette fois, l’Elemento arrive en Oxford Blue, taille M. Une teinte profonde, presque éditoriale, qui colle parfaitement à l’ADN 3bikes : sobre, racée, technique.
Il existe deux façons de concevoir un casque haut de gamme. La première consiste à montrer qu’il est performant : lignes tendues, prises d’air démonstratives, signatures visuelles qui crient l’aérodynamisme et la technologie. La seconde, plus rare, consiste à faire oublier qu’il est là. Le KASK Elementoappartient clairement à cette seconde catégorie. Au premier regard, rien ne cherche à capter l’attention. Le dessin est épuré, presque sobre. Les volumes sont équilibrés, les ouvertures mesurées, la silhouette générale d’une grande cohérence. On pourrait presque passer à côté sans réaliser que l’on tient entre les mains l’un des casques les plus aboutis techniquement du marché. Et c’est précisément ce qui le rend intéressant, car l’Elemento ne revendique pas, il suggère.
Posé, il ne cherche pas à impressionner. C’est précisément ce qui attire l’œil.
Un objet pensé comme un ensemble
Ce qui frappe, c’est la sensation d’avoir affaire à un objet conçu dans sa globalité, et non comme l’addition de solutions techniques juxtaposées. Rien ne paraît ajouté pour cocher une case sur une fiche marketing. Chaque élément semble avoir été dessiné en relation avec les autres. La forme externe dialogue avec la structure interne, les aérations répondent au dessin des canaux, le système de maintien occipital s’intègre naturellement à la géométrie arrière. Tout donne le sentiment d’un produit pensé avant d’être fabriqué. Sur le terrain, cette cohérence conceptuelle se traduit par une cohérence d’usage.
Dès que nous posons l’Elemento sur la tête, une sensation très particulière apparaît. Pas celle d’un casque qui protège, pas celle d’un casque qui ventile, pas celle d’un casque qui serre, mais celle d’un casque qui n’interfère pas. Aucun point dur au sommet du crâne, aucune pression latérale au niveau des tempes, aucune tension au niveau du front. Le casque se place avec une facilité presque déconcertante, puis vient le moment du réglage avec l’OctoFit+arrière, d’une précision remarquable. Quelques crans suffisent, le maintien occipital vient envelopper la base du crâne sans jamais contraindre. On ajuste, on relâche les mains, et le casque semble déjà faire partie de nous. Il n’y a pas d’effet spectaculaire, il y a quelque chose de bien plus précieux : le naturel.
Une couleur qui dépasse le simple choix esthétique
Parmi les 6 couleurs proposées par KASK, cette version Oxford Bluen’est pas un détail pour nous. Elle s’inscrit parfaitement dans la thématique visuelle 3bikes : sobre, élégante, technique, sans jamais tomber dans l’ostentatoire. Ce bleu profond donne au casque une personnalité particulière sur la route. Il ne cherche pas à attirer le regard, mais il affirme un style. Un casque que l’on a envie d’associer à un beau vélo, à une tenue soignée, à une sortie où tout est cohérent. Ce n’est pas qu’une question de teinte, c’est une question d’identité.De face, la ventilation paraît mesurée. Sur la route, elle se révèle redoutablement efficace.
La répartition des appuis, détail décisif
Beaucoup de casques donnent une impression de confort immédiat. Peu conservent cette impression au bout de deux heures, encore moins au bout de quatre. L’Elemento appartient à cette dernière catégorie. Cela tient à un point souvent sous-estimé : la répartition des appuis. Le contact entre la tête et le casque n’est jamais concentré sur une zone. Les charges sont réparties de manière homogène grâce à l’architecture interne et au rembourrage Multipodassocié à la laine mérinos. Ce mélange apporte deux bénéfices très concrets : une stabilité parfaite et une régulation thermique naturelle. Le casque reste en place, sans jamais nécessiter de micro-ajustement, même lorsque la transpiration augmente et que la chaleur monte. Sur la route, cela se traduit par un comportement simple : nous ne touchons pas le casque.
Le secret du confort longue durée se cache ici : structure Multipod et laine mérinos travaillent ensemble.
Une ventilation qui travaille en silence
L’Elemento ne donne pas l’impression d’être un casque extrêmement ventilé, et pourtant il l’est. La magie opère à l’intérieur. Les canaux profonds, associés à la structure interne imprimée en 3D, guident l’air à travers le casque plutôt que simplement autour de la tête. L’air circule en permanence, mais sans jamais créer cette sensation de courant d’air froid que l’on retrouve parfois sur des modèles très ouverts. Nous ressentons une respiration constante, presque imperceptible, une ventilation qui travaille en silence. La performance est là, mais elle ne se manifeste jamais de manière brutale.
Un poids qui disparaît
Autour de 260 grammes en taille M, l’Elemento n’est pas le casque le plus léger du marché sur le papier. Mais sur la tête, cette donnée devient totalement abstraite, car le poids est parfaitement réparti. Il n’y a ni effet de bascule vers l’avant, ni sensation de masse arrière. Le centre de gravité est idéalement positionné. Résultat : le casque disparaît très rapidement de notre perception corporelle. Dans la pratique du cyclisme longue durée, c’est un avantage immense.
Une stabilité rassurante en dynamique
Lorsque la vitesse augmente, lorsque la route se dégrade, lorsque les relances s’enchaînent, certains casques laissent apparaître de micro-mouvements. L’Elemento, lui, reste imperturbable. La combinaison de la structure interne, du maintien occipital et du dessin global crée une stabilité qui inspire immédiatement confiance. Le casque accompagne les mouvements de la tête sans jamais les subir.
L’OctoFit+ permet un réglage fin, précis, presque invisible une fois en place.
Clé d’usage terrain
Lorsqu’un casque se fait oublier dès les premiers kilomètres, la sortie commence déjà dans les meilleures dispositions. Avec l’Elemento, cette sensation arrive très vite.
Verdict 3bikes version 2026
Le KASK Elemento ne cherche pas à impressionner, il cherche à fonctionner parfaitement. Il n’attire pas l’attention, il accompagne l’effort. Cette capacité à disparaître tout en assurant un niveau de confort, de stabilité et de ventilation exceptionnel est, selon nous, la forme la plus aboutie de sophistication.
Livré avec son sac de protection, l’Elemento rappelle qu’on est clairement dans le haut de gamme.
Pour conclure,
Ce que nous retenons de cette expérience n’est ni une caractéristique isolée, ni une donnée technique, ni un argument commercial. C’est une impression globale, persistante, qui nous accompagne tout au long de la sortie : celle d’un casque pensé avec suffisamment d’intelligence pour ne jamais perturber l’essentiel. Cetteinvisibilité fonctionnelle est une qualité rare.
Le KASK Elemento en bref…
Les + : polyvalence totale, finitions italiennes impeccables, ventilation bluffante sans courant d’air, confort longue durée, sensation de sécurité très rassurante, et ce look Oxford Blue qui fait tourner les têtes sans en faire trop.
Les – : le rangement des lunettes sur le casque pas toujours intuitif, et un tarif clairement premium… mais assumé.
Fiche technique Tailles : 3 (S, M, L) Coloris : 6 Aérations : 14 évents Rembourrage : Multipod + laine Mérinos Visibilité : bande réfléchissante HiViz arrière Maintien occipital : OctoFit+ Jugulaire : chinstrap Poids : 260 g (en taille M) Prix : 375 €
- 44 ans - Athlète multidisciplinaire, coach en vente et consultant sportif. Collaborateur à des sites spécialisés depuis 10 ans. Son histoire sportive commence quasiment aussi vite qu’il apprend à marcher. Le vélo et la course à pied sont vite devenus ses sujets de prédilection. Il y obtient des résultats de niveau national dans chacune de ces deux disciplines.
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Le CIC Tour de La Provence 2026 s’annonce à la fois exigeant et spectaculaire. Cette nouvelle édition est marquée par une arrivée au sommet de la montagne de Lure, l’autre géant de Provence, lors de la deuxième étape au départ de Forcalquier, offrant un temps fort sportif majeur de la course. Le grand départ est donné depuis le parvis de l’Orange Vélodrome à Marseille, vendredi 13 février dans un esprit résolument populaire et pédagogique. À cette occasion, près de 200 écoliers seront accueillis pour découvrir les coulisses de l’épreuve et les valeurs du cyclisme. Le peloton prendra ensuite la direction des routes de Provence jusqu’à une arrivée finale à Arles. Pour bien suivre la course, retrouvez les cartes et profils de chaque étape, les équipes et coureurs engagés et les horaires de diffusion TV de cette 10e édition.
Images : tourdelaprovence.fr
Comment voir le Tour de La Provence 2026 à la télévision ?
Le CIC Tour de La Provence 2026 est à suivre en direct sur Eurosport Max et la chaîne L’Équipe, à partir de 14h(vendredi 13 février), 14h25 (samedi 14 février) et 14h sur Eurosport Max et 17h15 en différé sur la chaîne L’Équipe (dimanche 15 février). Les étapes seront aussi visibles en différé d’une heure sur BFM Marseille / BFM Toulon / BFM DICI.
Le parcours du Tour de La Provence 2026
La carte et le profil des étapes du Tour de La Provence 2026
Étape 1 – Vendredi 13 février – Marseille / Saint Victoret (168 km / D+ 2 519 m)
Étape 2 – Samedi 14 février – Forcalquier / Montagne de Lure (179 km / D+ 3 251 m)
Étape 3 – Dimanche 15 février – Rognac / Arles (210 km / D+ 1 674 m)
La liste des équipes et coureurs engagés sur le Tour de La Provence 2026
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- 43 ans - Journaliste professionnel depuis 2004 en presse sport spécialisée et information générale. - Pratiques sportives actuelles : triathlon & fitness. - Instagram : pierre_maxime_branche
Les chinois ont compris l’astuce et c’est pour ça qu’ils cartonnent . C’est pour ça que l’industrie du vélo haut de gamme ne va pas fort, si on en croit les vagues de licenciements annoncées chez Campagnolo ou Canyon.
Que l’on paye du matériel fabriqué en Europe un peu plus cher, je peux comprendre . Mais vendre un cadre 10 fois le prix du chinois, c’est abusé .
Bonjour. Pour moi, c’est ma troisième copie et j’ai jamais eu un seul problème. Le SAV avec le vendeur est au top du top. Cadre cassé, et hop on en renvoie un autre et on peut choisir les couleurs. Moi je peux pas me permettre de rouler avec un vélo à 15k€ , alors je vois pas pourquoi je me priverais. Niveau comportement, je trouve que c’est exactement pareil que si j’avais acheté le vélo en magasin.
Il est vrai que le tarif des marques est exorbitant.Mais la contrefaçon n’apporte aucune garantie de sécurité vraiment dangereux
Si les prix dans le marché du vélo n’étaient pas si élevés, on en serait pas là !
Un article tapageur et à charge. A quand un article complet et travaillé qui met en avant les différences entre un cadre officiel et un cadre dit générique, copié, OEM, réplique, menteur, copieux voleur ? …
Les différences, vous les connaissez parfaitement. De plus, elles sont expliquées dans l’article.
Un cadre générique est un cadre open-mold (un moule non propriétaire et largement amorti, ce qui explique un prix plus bas) fabriqué par une usine qui revend son même modèle à plusieurs marques à travers le monde. On peut retrouver ainsi ce cadre sous plusieurs appellations, sans que la qualité du produit ne soit remise en question.
Une copie, eh bien c’est une arnaque. Elle reprend l’aspect extérieur, les formes, les marquages d’un modèle de grande marque, sans en avoir l’aspect intérieur et sans suivre les mêmes processus de fabrication. C’est non seulement dangereux, car il n’y a aucune traçabilité, mais c’est en plus illégal.
J’imagine que vous savez très bien faire la différence entre une vraie et une fausse Rolex, ou entre un vrai et un faux sac Vuitton. Sous-entendre que c’est la même chose que l’original est profondément malhonnête.
Les tarifs des grandes marques n’ont plus aucun sens . Si on en est là maintenant c’est bien à cause des prix qu’elles pratiquent, et qui ne sont aucunement justifiés.
Les salaires des gens n’augmentent pas aussi vite que les prix des vélos ou même des cadres.
Bonjour
Le jour où il y a un accident bonjour Le problème.
Fausse économie.
Mieux vaut rouler sur un vélo moins huppé type vanrysel, adris, nakamura etc . Que sur ce genre devélos .
Les vélos haut de gamme sont souvent inutiles pour le cyclo lambda. Beaucoup de marketing.
Les tarifs élevés au début étaient justifiés, à cause des recherches, bureaux d’études, prototypes etc. Mais une fois que vous avez un moule, que vous en sortiez 100 ou 10 000 le prix de revient d’une pièce est la même . Le prix du carbone au kg ( quel que soit la qualité du carbone) sera toujours moins cher que l’or . Générique , contrefaçon ou cadre authentique, ça reste toujours un cadre de vélo (en carbone).