Le réseau Giant Store célèbre ses 15 ans en 2025

Giant Store : 15 ans de vélo, de cœur et d’élan

Il y a 15 ans, en 2010, une poignée de magasins Giant Store ouvraient leurs portes en France, bien décidés à faire vibrer les amoureux de la petite reine. Aujourd’hui, ils sont plus de 140, éparpillés aux quatre coins du pays, et fêtent un anniversaire marquant : 15 années de passion, d’innovation et de lien avec les cyclistes. Giant France savoure cette étape et regarde déjà vers demain.

De petits débuts à un réseau géant

Tout a commencé modestement, avec quelques boutiques portées par une vision : offrir aux cyclistes un espace où expertise et proximité se rencontrent. En 15 ans, ce rêve a pris de l’ampleur. De Paris aux campagnes, le réseau s’est tissé, fort de la confiance des cyclistes, qu’ils soient amateurs du dimanche ou compétiteurs acharnés. Plus de 140 Giant Stores dessinent désormais la carte d’un succès qui roule sans frein.

Une réputation qui brille

Depuis 2020, le magazine Capital sacre Giant Store « Meilleure Enseigne » dans la catégorie des magasins et réparateurs de vélos. En 2025, c’est la sixième médaille d’or d’affilée. Derrière ce trophée, il y a des équipes qui ne lâchent rien : conseils affûtés, réparations au cordeau, et un accueil qui donne envie de revenir. Du débutant au pro, chacun trouve sa place.

La Boucle des 15 ans : pédalez avec les stars

Pour fêter ça, Giant France met les gaz. Le 17 mai 2025, une virée de 110 km reliera 7 Giant Stores d’Île-de-France, avec des départs depuis Paris et sa banlieue. Pierre Rolland et Jérôme Cousin, ambassadeurs de la marque, seront dans le peloton pour une journée qui s’annonce mémorable.

Des parcours plus courts ouvriront la fête à tous, ponctués d’animations, de rencontres avec les équipes locales et de surprises. Infos parcours : giant-bicycles.com/fr/events

Le Maillot d’Or : jouez, gagnez, roulez

Du 15 avril au 12 octobre 2025, Giant dégaine une opération qui va faire parler : le Maillot d’Or. Des maillots collectors en édition limitée débarquent dans les Giant Stores, chacun avec un numéro unique. Quinze chanceux, tirés au sort, décrocheront des bons d’achat jusqu’à 8 000 €. Une façon de dire merci aux fidèles et de booster l’ambiance en magasin cet été.

Détails et règlement : giant-bicycles.com/fr/reseau-giant-store-fete-ses-15-ans

Cap sur l’avenir

Après 15 ans de route, Giant Store ne compte pas s’arrêter là. L’innovation reste le moteur, la qualité le guidon, et la proximité avec les cyclistes, le carburant. Objectif : continuer à équiper, conseiller et inspirer les pédaleurs de tous horizons, partout en France. Parce que chez Giant, le vélo, c’est plus qu’un sport – c’est une histoire qui se vit.

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Guillaume Judas

  - 54 ans - Journaliste professionnel depuis 1992 - Coach / Accompagnement de la performance - Ancien coureur Elite - Pratiques sportives actuelles : route & allroad (un peu). - Strava : Guillaume Judas

2 commentaires sur “Le réseau Giant Store célèbre ses 15 ans en 2025

  1. Bonjour. J’ai acheté un vélo FEFY ADVANCED PRO 1 CARBON, chez GIANT à LAMBALLE(22400) le 06/04/2018: valeur 3199,00 Euros. Lors de l’achat, on m’avait dit que le cadre était garantie à vie, mais depuis j’en doute fortement. Dès 2020, les ennuis ont débuté au niveau du boitier de pédalier – graissage pédalier le 09/06/2020 – pièce métallique recollé dans le boitier de pédalier en 2023 – changement des roulements boitier de pédalier le 28/0/2024 et de nouveau des bruits importants au niveau du boitier de pédalier, côté droit. Pouvez-vous apporter une réponse à ma question (garantie) et comment y remédier car GIANT Lamballe, incompétents et pas aimables.

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Garmin Varia Vue : le premier feu avant avec une caméra 4K

Garmin Varia Vue : la caméra-feux qui change la donne pour les cyclistes

Garmin® vient de dévoiler le Varia™ Vue, un nouvel accessoire qui allie un feu avant de 600 lumens et une caméra 4K (carte mémoire non incluse). Pensé pour booster la sécurité et la visibilité des cyclistes, cet appareil promet de capter chaque instant sur la route tout en éclairant votre chemin. Bonus : il se connecte au Varia RCT715 (vendu séparément) pour filmer sous deux angles.

Susan Lyman, vice-présidente marketing chez Garmin, ne cache pas son enthousiasme : « Avec le Varia Vue, vous roulez l’esprit tranquille. Le feu vous rend visible, et la caméra enregistre tout en haute définition. C’est une nouvelle arme dans notre arsenal vélo pour rouler en confiance. »

Une caméra qui voit tout

Que vous pédaliez en ville ou en pleine nature, le Varia Vue filme en 4K avec une stabilisation électronique pour des images nettes. Un incident sur la route ? Pas de panique : la caméra détecte et sauvegarde automatiquement les moments clés avant, pendant et après. Connectez-la au Wi-Fi®, et vos vidéos atterrissent directement dans Garmin Vault (avec abonnement). Une fois rentré, l’appli Varia vous permet de tout revoir et d’éditer vos prises.

Un feu qui s’adapte

Jour ou nuit, ce feu intelligent ajuste ses 600 lumens selon cinq modes. Couplé à un compteur Edge® compatible, il adapte sa puissance à votre vitesse et à la lumière ambiante. Son faisceau anti-éblouissement évite de gêner les autres, un vrai plus pour rouler en harmonie.

Les petits plus qui comptent

Autonomie solide : jusqu’à 7 heures en mode flash jour avec vidéo, 9 heures sans lumière. Et il fonctionne même en charge pour les longues sorties.

Contrôle facile : réglez caméra et feu depuis votre Edge ou l’appli Varia.

Son intégré : un micro caché capte chaque bruit avec clarté.

Installation rapide : le support Edge s’adapte en un clin d’œil.

Prix et dispo

Le Varia Vue est déjà là, prêt à rejoindre votre vélo pour 549,99 €.

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Guillaume Judas

  - 54 ans - Journaliste professionnel depuis 1992 - Coach / Accompagnement de la performance - Ancien coureur Elite - Pratiques sportives actuelles : route & allroad (un peu). - Strava : Guillaume Judas

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Didier et Eddy Le Huitouze : une vie sur deux roues

Le cyclisme en héritage

Il y a des familles où le cyclisme n’est pas juste un sport : c’est un mode de vie, une philosophie qui se transmet de génération en génération. Chez les Le Huitouze, le vélo n’est pas simplement une passion, c’est un héritage qui se vit à chaque coup de pédale, à chaque virage, à chaque effort. Didier, le père, a marqué les pelotons amateurs de son empreinte, tandis qu’Eddy, le fils, a transformé cet héritage en une carrière professionnelle, portant le nom de la famille plus haut, plus loin.

Par Jeff Tatard – Photos : DR

C’est dans l’intimité de son foyer, entouré de souvenirs de courses et de vélos soigneusement entretenus, que Didier a ouvert sa porte à 3bikes. Pas d’artifice ici, pas de fioritures. Juste un homme qui parle de son parcours, de sa passion, de son fils avec une simplicité et une sagesse évidentes, mais aussi une force de caractère palpable. Ce n’est pas un récit ordinaire, mais celui d’une vie façonnée par la route, par l’effort, par des sacrifices, mais surtout par une vérité simple et profonde : pour les Le Huitouze, le vélo est une manière de vivre, de penser, de se dépasser.

Une enfance nourrie par la passion

L’histoire de Didier et d’Eddy commence dans le Morbihan, dans cette région où le cyclisme est plus qu’un sport, c’est presque une religion. Didier, jeune garçon, baigne dans l’univers du vélo dès son plus jeune âge. Avec son frère Dominique, il grandit sur les routes bretonnes, où les pelotons s’élancent avec l’énergie d’un peuple entier. « Mon frère et moi, on a passé notre temps sur le vélo quand on était petits », confie Didier. Ce n’était pas un choix, c’était une évidence. Le vélo était dans leur ADN. Il est né avec eux.

Didier et son frère Dominique, triomphants après l’arrivée d’une course dans les années 80, symboles d’une passion partagée pour le cyclisme et d’une époque où chaque victoire avait le goût du dépassement personnel et de la fraternité.

Mais comme souvent dans les familles passionnées, ce n’est pas juste une question de faire du vélo, mais de comprendre ce que cela représente. Le vélo, pour Didier, est une école de vie. C’est à travers le vélo qu’il apprend la valeur de l’effort, du travail, mais aussi la beauté de la lutte, de la persévérance. Le vélo devient son compagnon de route, un ami fidèle avec qui il partage ses rêves et ses aspirations. « Nos parents nous ont inscrits à l’UC Auray, principalement pour une question d’assurance, mais très vite, la passion nous a rattrapés », raconte Didier, avec un sourire en coin, mais un regard chargé de souvenirs.

Les premières courses sont aussi une épreuve, une initiation. En 1980, Didier remporte sa première victoire à Lambel-Camors, un moment gravé à jamais dans sa mémoire. « J’étais cadet 2, et cette victoire… c’était quelque chose », se souvient-il avec une émotion intacte. Ce n’est pas tant le trophée qui compte, mais l’expérience, le sentiment d’avoir fait partie de quelque chose de plus grand, de s’être battu pour un idéal. Et au fil des années, les victoires s’enchaînent : 114 au total, dont un record de 24 victoires en une seule saison, en 1990.

Didier Le Huitouze en pleine action lors de l’une de ses nombreuses victoires qui ont forgé sa légende dans les pelotons amateurs.

Mais Didier ne cherchait pas la gloire. Ce qui le motivait, c’était l’action. « Mon moteur, c’était d’être devant, d’être acteur de la course, de me battre pour chaque centimètre », confie-t-il. Le cyclisme, pour lui, ce n’est pas la recherche du titre ou de la reconnaissance, mais l’envie de se donner à fond, d’être pleinement présent, de pousser ses limites toujours plus loin.

Une école de vie, une transmission d’amour

Le cyclisme, Didier le vit comme une école de la vie. C’est cette vision qui le guide lorsqu’il devient père. Quand Eddy grandit, il baigne dans cette même passion, mais sans jamais être poussé, forcé. « Avec Eddy, ça n’a jamais été difficile. Il était toujours partant, toujours motivé« , dit Didier avec une tendresse dans la voix. C’est un garçon naturellement attiré par le vélo, par l’effort, par la compétition, mais sans pression, juste pour le plaisir.

Didier et Eddy Lehuitouze, père et fils, partageant un moment complice.

Les deux roulent ensemble le soir, après l’école pour Eddy et après le travail pour Didier. « On faisait des sprints aux pancartes, pour rigoler. Mais derrière ces moments de détente, il y avait toujours des leçons, des échanges subtils« , ajoute Didier. Ce sont ces moments partagés, cette complicité naturelle, qui oublieront la carrière d’Eddy. Il n’y a pas de formule magique, juste une transmission lente, mais profonde, d’un père à son fils, d’un passionné à un autre.

Eddy grandit, progresse à une vitesse impressionnante. Dès ses premières années, il se distingue sur les courses et remporte le Trophée Madiot en cadet. « À partir de minime, il était déjà au-dessus. En cadet, il s’est fait remarquer, et ça a été une suite logique« , se souvient Didier, qui ne semble jamais surpris par les succès de son fils. Ce n’est pas de l’arrogance, mais une conviction profonde que l’histoire était tracée. Quand Eddy passe chez les professionnels, Didier sait que ce n’est pas un hasard. « C’était une évidence. »

Le maillot de la Groupama FDJ, fièrement arboré avec un regard déterminé, tourné vers l’avenir et prêt à relever tous les défis d’une future grande carrière professionnelle.

Un prénom, un hommage

Le prénom d’Eddy porte une signification particulière. Il n’a pas été choisi au hasard. Pour Didier, c’était un hommage. Un hommage à Eddy Merckx, le Cannibale, le plus grand champion que le cyclisme ait jamais connu. « Quand j’étais jeune, je voyais Merckx gagner tout, écraser ses concurrents, mais il était toujours sensible. Je me suis dit que si un jour j’avais un fils, je l’appellerais Eddy, en hommage à ce grand champion« , explique Didier, avec une pointe de nostalgie dans la voix.

Ce prénom n’était pas seulement un hommage, c’était aussi une forme de prédiction. Eddy Le Huitouze n’est pas un coureur ordinaire. Il a touché à tout : route, contre-la-montre, cyclo-cross, piste. Une polyvalence rare, un don pour le vélo sous toutes ses formes. « Eddy adore être sur son vélo. Quand il était jeune, c’était la croix et la bannière pour lui faire couper l’hiver« , raconte Didier en riant. C’est cette passion indéfectible, cet amour du vélo dans toutes ses dimensions, qui fait la force d’Eddy.

Hommage à la légende du cyclisme, du prénom jusqu’à la marque du vélo.

Mais malgré la grandeur du nom, Didier a toujours veillé à ne pas mettre trop de pression sur son fils. « Je ne lui ai jamais donné d’ordres. Juste des conseils« , dit-il, d’un ton sage. Et le conseil le plus important ? « Qu’il reste lui-même. »

La Bretagne : une terre fertile pour le cyclisme

Les racines bretonnes des Le Huitouze sont au cœur de leur caractère. En Bretagne, le cyclisme n’est pas un simple loisir, c’est une véritable culture, un mode de vie. « Le cyclisme est culte ici, plus qu’ailleurs en France », confie Didier. Et ce n’est pas qu’une question de passion : c’est un combat quotidien contre les éléments, contre le vent, la pluie, les côtes escarpées. « Le mauvais temps forge le caractère. Sur un vélo, il faut du caractère. Sinon, tu n’y arrive pas. »

 

Fier de porter les couleurs de la plus belle région du vélo.

Cette ténacité, cette capacité à résister aux conditions les plus difficiles, c’est ce qui fait la force d’Eddy. Il n’est pas seulement un excellent cycliste, il est un guerrier, capable d’encaisser, d’adapter son corps et son esprit aux défis qui se dressent devant lui. « Il gravit les échelons tranquillement, mais sûrement », dit Didier avec un regard plein de fierté. Ce n’est pas la précipitation qui guide Eddy, mais une détermination tranquille, une volonté de progresser sans jamais se laisser déranger par les écueils du chemin.

L’avenir en roue libre

Aujourd’hui, Didier regarde son fils avec la même sagesse qu’il a toujours eue. Il sait que la route d’Eddy est encore longue, que des obstacles se dresseront encore, mais il a une confiance totale en son fils. « Eddy est un excellent rouleur, il lui manque juste un peu de giclette. Mais avec de l’endurance, il va devenir un très bon équipier, et peut-être plus que ça, qui sait ? » L’avenir d’Eddy dans le cyclisme semble écrit en lettres de lumière, mais Didier sait que le chemin sera encore analysé de défis. Mais c’est justement cela, l’essence du vélo : ne jamais se contenter, toujours chercher à s’améliorer.

Chez les Le Huitouze, le vélo est plus qu’une passion. C’est un mode de vie, un héritage, une philosophie. Ce lien entre un père et son fils, entre deux générations unies par la même route, le même amour du sport, est l’essence même de leur histoire. Parce qu’au fond, pour eux, ce n’est pas juste une question de pédaler. C’est une question de vivre pleinement.

=> Tous nos articles Portraits

Jean-François Tatard

- 44 ans - Athlète multidisciplinaire, coach en vente et consultant sportif. Collaborateur à des sites spécialisés depuis 10 ans. Son histoire sportive commence quasiment aussi vite qu’il apprend à marcher. Le vélo et la course à pied sont vite devenus ses sujets de prédilection. Il y obtient des résultats de niveau national dans chacune de ces deux disciplines.

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Le Cervélo P5 arrive en Force

Le « nouveau » P5, apparu en juillet 2024 et déjà vainqueur de plusieurs « chronos » dont le récent chrono par équipe du tout dernier Paris Nice, se voit doté d’une nouvelle version. Il était déjà présent sur le marché en version Shimano Ultegra Di2, et Dura-Ace, ainsi qu’en Sram Red, le voici disponible dans une nouvelle version Sram Force.

Source : communiqué de presse

Le P5 Sram Force est disponible en magasin depuis le début du mois d’avril, en quantités limitées avec 180 pièces pour toute l’Europe.

Le P5 est une machine de contre la montre. Il est fait pour une chose : vous aider à aller le plus vite possible entre le point A et le point B.

Cervélo est parti de 30 ans d’expertise en aérodynamique et a recueilli les commentaires de triathlètes d’élite et de champions du Tour de France, pour en faire une machine de course plus rapide, plus ajustable et plus confortable.

Tel qu’il est construit, le nouveau P5 est environ 5 watts plus rapide que l’ancien. Une grande partie de ce gain provient des roues – il n’y a pas beaucoup d’optimisation supplémentaire dans les limites de conception de l’UCI. Mais Cervélo a libéré de l’espace dans la fourche et entre les haubans pour faire de la place à une nouvelle génération de roues plus larges et plus rapides, comme la Reserve 77/88. Associées à un pneu de 29 mm, ces roues ne sont pas seulement plus aérodynamiques, mais le pneu de plus grand volume réduit également la résistance au roulement.

La nouvelle face avant monobloc (inaugurée sur le S5) est plus simple à assembler et à régler, et la hauteur est désormais ajustable jusqu’à 40 mm, tandis que la hauteur du Basebar diminue de 10 mm pour minimiser la zone frontale. Le nouvel Risebar permet de régler l’inclinaison de 0 à 30 degrés, par incréments de 5 degrés.

Simplicité et ajustabilité

Le nouveau cadre du P5 est plus aérodynamique d’environ un watt que le modèle précédent et peut accueillir des pneus de 34 mm. Cela signifie plus de place pour les nouvelles roues Reserve 77/88 et les pneus Vittoria de 29 mm, ce qui permet d’économiser environ 4 watts par rapport à l’ensemble Reserve/Vittoria précédent, pour une économie totale d’environ 5 watts.

Vitesse

Les nouveaux repose-coudes et pads du P5 sont plus larges, plus hauts et plus épais qu’auparavant. Nettement plus confortable, ils permettent aussi de largement gagner en confiance. Une plus grande surface d’appui permet un meilleur contrôle, ce qui signifie plus de temps dans la position la plus aérodynamique possible.

Confort et contrôle

Le nouveau design du support de selle fastback réduit la rigidité verticale d’environ 22% (tout en maintenant la rigidité latérale nécessaire au transfert de puissance).
La position TT n’est pas ce qui se fait de plus confortable (c’est le moins que l’on puisse dire), mais le nouveau P5 vous permettra d’arriver plus frais en T2.

Plus d’infos : Cervélo P5

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Olivier Dulaurent

- 49 ans. – Pigiste presse écrite et Internet depuis 2004, auteur de Le Guide du Vélo Ecolo (Editions Leduc, novembre 2020), Moniteur Brevet d’Etat Cyclisme, encadrant de stages cyclistes depuis 2005 et coach cycliste - Pratiques sportives actuelles : cyclisme route et VTT (occasionnelle : course à pied) - Strava : Olivier Dulaurent

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Paris-Roubaix 2025 : le parcours, les notes des 30 secteurs pavés, la liste des coureurs engagés et les horaires de diffusion TV de la 122e édition

Paris-Roubaix 2025 se déroule dimanche 12 avril, entre Compiègne dans l’Oise et Roubaix dans le Nord. D’une distance totale de 260 km, l’Enfer du Nord propose 30 secteurs pavés (soit 55,3 km) à affronter sur les 166 derniers kilomètres, dont les niveaux de difficulté varient entre une étoile (facile) et cinq étoiles (extrêmement difficile). Double tenant en titre du « pavé » (2023 et 2024), le Néerlandais Mathieu van der Poel, magnifique vainqueur de Milan-San Remo le 22 mars dernier, et le Slovène Tadej Pogacar, lauréat du Tour des Flandres, le 6 avril il y a une semaine, sont les grandissimes favoris de la course. Une sorte de ‘’belle’’ entre ces deux monstres (Pogacar a fini 3e à San Remo et Van der Poel 3e aux Flandres) qui s’annonce grandiose. Même s’il s’agit d’une première pour le Slovène sur Roubaix, personne ne doute de ses capacités à peser sur la course, surprendre et jouer la victoire finale. C’est même ce que tout le monde attend ! Derrière eux, figurent le Danois Mads Pedersen (vainqueur de son 3e Gand-Wevelgem après 56 km d’échappée solitaire le 30 mars et 2e aux Flandres) ainsi que le Belge Wout van Aert, auteur d’une course très solide au Ronde (4e). À moins que les pavés piégeux ne réservent assez de surprises et rebondissements pour bouleverser la donne et sacrer un autre prétendant ? Sur les secteurs pavés, rien ne peut se prédire à l’avance. Pour bien suivre la course, retrouvez la carte détaillée du parcours, la liste et les notes des 30 secteurs pavés, les équipes et coureurs engagés ainsi que les horaires de diffusion TV en direct de cette 122e édition.

Images : © ASO – Pauline Ballet / Paris-Roubaix.fr

Comment regarder Paris-Roubaix 2025 à la télévision ?

Paris-Roubaix 2025 est à suivre dimanche 12 avril en direct et en intégralité sur France 3 à partir de 10h55 (puis France 4 à 11h25, puis France 3 à 12h55), également sur france.tv et l’appli France TV Sport.

La course est également à suivre en direct intégral sur Eurosport Max et 1 à partir de 10h30, mais aussi eurosport.fr et l’application Eurosport.

La carte du parcours de Paris-Roubaix 2025

 

La nouvelle approche de la Trouée d’Arenberg

 

Les notes des 30 secteurs pavés (55,3 km) de Paris-Roubaix 2025

Sur la base des dernières reconnaissances du parcours, les organisateurs ont attribué une note de difficulté à chacun des secteurs pavés de la course. Celle-ci est évaluée en fonction de la longueur, de l’irrégularité des pavés, de l’état général du tronçon et de son emplacement. Les secteurs classés cinq étoiles (« extrêmement difficile ») sont la Trouée d’Arenberg (#19), Mons-en-Pévèle (#11) et le Carrefour de l’Arbre (#4).

Screenshot

 

Les équipes et les principaux coureurs au départ de Paris-Roubaix 2025

INEOS Grenadiers
FOSS Tobias
TARLING Joshua
GANNA Filippo

XDS Astana Team
TEUNISSEN Mike
BALLERINI Davide

Bahrain – Victorious
MOHORIČ Matej

Team Jayco AlUla
WALSCHEID Max
KRIJNSEN Jelte
REINDERS Elmar

Team Picnic PostNL
EEKHOFF Nils
BITTNER Pavel 

Movistar Team
NORSGAARD Mathias
GARCÍA CORTINA Iván

Groupama – FDJ
KÜNG Stefan

Lidl – Trek
HOOLE Daan
MILAN Jonathan
PEDERSEN Mads
STUYVEN Jasper
VACEK Mathias

Intermarché – Wanty
PAGE Hugo
GIRMAY Biniam
REX Laurenz

EF Education – EasyPost
SIMMONS Colby

Team Visma | Lease a Bike
BEHRENS Niklas
VERMOTE Julien
VAN BAARLE Dylan
VAN AERT Wout

Arkéa – B&B Hotels
CAPIOT Amaury
DÉMARE Arnaud

Alpecin – Deceuninck
DILLIER Silvan
VAN DER POEL Mathieu
PHILIPSEN Jasper
GROVES Kaden

Cofidis
FRETIN Milan
RENARD Alexis

Soudal Quick-Step
MERLIER Tim
LAMPAERT Yves
VANGHELUWE Warre

UAE Team Emirates – XRG
POLITT Nils
POGAČAR Tadej
MORGADO António
WELLENS Tim
VERMEERSCH Florian

Red Bull – BORA – hansgrohe
VAN DIJKE Mick
VAN DIJKE Tim
LAZKANO Oier
MEEUS Jordi
PITHIE Laurence

Décathlon AG2R La Mondiale Team
GAUTHERAT Pierre
DE PESTEL Sander
BISSEGGER Stefan
NAESEN Oliver

Lotto
SEGAERT Alec

Uno-X Mobility
ABRAHAMSEN Jonas
KRISTOFF Alexander
WÆRENSKJOLD Søren

Israel – Premier Tech
SHEEHAN Riley
HOFSTETTER Hugo
LOUVEL Matis

Q36.5 Pro Cycling Team
FRISON Frederik

Team TotalEnergies
LEROUX Samuel

Tudor Pro Cycling Team
KELEMEN Petr

Unibet Tietema Rockets
BOMBOI Davide
KUBIŠ Lukáš

 

Les 10 derniers vainqueurs de Paris-Roubaix

  • 2024 : Mathieu van der Poel (PBS)
  • 2023 : Mathieu van der Poel (PBS) ;
  • 2022 : Dylan van Baarle (PBS) ;
  • 2021 : Sonny Colbrelli (ITA) ;
  • 2020 : non disputé ;
  • 2019 : Philippe Gilbert (BEL) ;
  • 2018 : Peter Sagan (SVQ) ;
  • 2017 : Greg van Avermaet (BEL) ;
  • 2016 : Mathew Hayman (AUS) ;
  • 2015 : John Degenkolb (ALL) ;
  • 2014 : Niki Terpstra (PBS).

 

Les meilleurs classements des Français depuis 2012

Frédéric Guesdon est le dernier vainqueur français de l’Enfer du Nord, en 1997. Sur les douze dernières années, seul Sébastien Turgot est monté sur le podium, en 2012.

2024 : Christophe Laporte, 25e ;
2023 : Christophe Laporte, 10e ;
2022 : Adrien Petit, 6e ;
2021 : Christophe Laporte, 6e ;
2019 : Florian Sénéchal, 6e ;
2018 : Marc Sarreau, 26e ;
2017 : Arnaud Démare, 6e ;
2016 : Adrien Petit, 10e ;
2015 : Florian Sénéchal, 17e ;
2014 : Arnaud Démare, 12e ;
2013 : Damien Gaudin, 5e ;
2012 : Sébastien Turgot, 2e.

 

=> VOIR AUSSI : Tous nos articles Actualités

Pierre-Maxime Branche

- 43 ans - Journaliste professionnel depuis 2004 en presse sport spécialisée et information générale. - Pratiques sportives actuelles : triathlon & fitness. - Instagram : pierre_maxime_branche

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L’ego du sportif : boost ou bombe à retardement ?

L’ego, moteur du sportif assidu

Pour être un sportif assidu, l’ego est souvent un bon moteur. Mais on dit qu’il est parfois mal placé, pour aboutir à certaines situations, sinon cocasses, en tout cas conflictuelles et alimentées par notre société ouverte sur la communication, les réseaux sociaux et une forme de libre expression. Profitons plutôt de notre ego à bon escient !

Par Guillaume Judas – Photos : depositphotos.com

Quand l’ego dérape : illusions et conflits

Il est aujourd’hui très simple de communiquer avec l’extérieur, alors même que paradoxalement, on passe de plus en plus de temps à l’intérieur de chez soi. À l’intérieur de soi pourrait-on même avancer, tant il est plus facile de donner le change et de travestir un peu la réalité, à partir du moment où l’on se présente ou se confronte moins directement avec nos semblables. Voyez nos modes de communication : téléphone, Internet, réseaux sociaux, sites de rencontres…

La pratique sportive n’échappe pas à la règle, avec des participants de moins en moins nombreux aux épreuves « officielles », mais toujours plus de pratiquants qui partagent virtuellement leurs sorties, leurs expériences, leurs performances. Centrés sur eux, sur leur pratique, sur leur vision des choses et parfois plus vraiment connectés avec la réalité.

Et c’est parfois cocasse, comme ces nouveaux pratiquants, qui dès lors qu’ils ont quelques sensations de vitesse dans les descentes s’imaginent futur vainqueur du Tour de France. Ou d’autres qui entretiennent un fan club, à partir de traces GPS, de performances supposées (où, quand, comment, face à qui ?) et de commentaires provocateurs.

Bientôt prêt pour le Tour !

Besoin d’une forme de reconnaissance

Avoir de l’ego, c’est avoir en quelque sorte une fausse représentation de soi-même, des pensées ou des attitudes construites à partir de souvenirs ou d’expériences et qui diffèrent de ce que nous sommes vraiment. On se souvient avoir monté ce col par une belle journée d’été, et les sensations n’étaient pas si désagréables. Voire euphorisantes. Et nous voilà grimpeur au niveau professionnel !

L’ego transforme notre besoin d’amour et d’acceptation de nous même en besoin de reconnaissance. Bon, nous n’allons pas faire le procès à charge de l’ego, car c’est bien un moteur reconnu de tout sportif assidu, et particulièrement à notre avis dans une discipline aussi difficile et chronophage que le vélo. Sans un minimum d’ego, comment vouloir se dépasser, avoir des objectifs, ou même aller rouler quand la météo ne s’y prête pas vraiment ? Et ne dit-on pas qu’il faut un ego plutôt développé pour devenir un champion ? Certains mettent même la barre très haut. Et au pied du mur, il faut alors « assurer », ou alors passer pour un idiot.

L’ego pousse souvent à se dépasser.

Le cycliste de devant

L’ego, c’est ce qui pousse la plupart des pratiquants à vouloir rattraper sur la route le cycliste de devant. C’est plus fort que tout. Quand deux cyclistes seuls se suivent en pleine campagne à quelques centaines de mètres d’intervalle, le second cherche presque toujours à revenir sur le premier. Puis à le dépasser, s’il le peut et si ses moyens physiques le lui permettent. Car l’ego fait parfois oublier que les règles du jeu ne sont pas vraiment établies au départ, et que si le cycliste rattrapé est simplement dans la lune ou en séance de « récupération active », il peut aussi avoir du répondant. C’est toujours une question de point de vue. Mais plutôt grisant en règle générale. Et source de progrès pour ceux qui en usent au bon moment. Ou au contraire salvateur pour ceux qui refusent de se voir vieillir.

Dans ce cas, si l’ego entretient l’illusion d’une jeunesse et d’une puissance petit à petit envolées (le style est toujours là, mais plus la force !), la raison nous rappelle à l’ordre. Et mieux vaut aller rouler seul en laissant perdurer la légende qu’on s’est forgée, plutôt que d’être confronté directement à la réalité des années qui sont passées. Car heureusement, nous sommes en capacité de reconnaître ces tromperies de notre ego. Et de parfois les admettre et de faire avec. Le vélo impose aussi une forme d’humilité. Il se fait un malin plaisir tôt ou tard à remettre les choses à leur place. Avec l’expérience, on sait que ce moment arrive bien plus souvent qu’on le souhaiterait.

Le virtuel et ses travers

Mais dans ce monde de communication de plus en plus virtuelle qui est le nôtre, l’espace de l’expression de notre ego est quasi infini. Parfois fantasmées, souvent invérifiables, nos « performances » sont étalées, voire relayées, ce qui contribue à renforcer ce même ego. Les images que l’on diffuse de nous-mêmes sont le plus souvent contrôlées. Jusqu’à oublier que les photos sont retouchées. Mais qu’importe tant qu’il s’agit de se faire du bien. C’est humain après tout.

« Cheeeese » !

Pour revenir au sport, le sédentaire qui se découvre pratiquant et qui est emballé par ses progrès, c’est plutôt frais. Quant à nous les autres, si cela nous permet de trouver un certain équilibre, eh bien soyons consentants, sinon complices. Toutefois, les choses peuvent déraper lorsque nos sentiments sont brouillés par notre seul point de vue, notre seule expérience.

Ainsi, un sportif objectivement modeste ou physiquement limité (par son talent, par son manque d’entraînement, par sa volonté) peut avoir du mal à imaginer que les capacités d’un coureur professionnel soient largement supérieures aux siennes. Au regard de son expérience, de son vécu, de ses souffrances, la montée d’un col à 20 km/h est impossible. Son ego se manifeste alors par de la protestation, une lente entreprise de décrédibilisation et de tentative de destruction, permise par l’espace de liberté – et les failles – de nos systèmes de communication.

Il est parfois difficile d’accepter ses propres limites.

Sur les forums Internet ou les réseaux sociaux, des milliers d’anonymes la plupart du temps cachés derrière un pseudonyme, ont la possibilité de manifester à travers le prisme le plus sombre de leur ego. Pas forcément par souci de justice et d’équité, mais plus souvent par jalousie. L’ego de l’humain n’a certes jamais eu besoin du monde virtuel pour s’exprimer.

Depuis l’apparition des courses cyclistes, des mauvaises langues se font un malin plaisir à commenter et à critiquer les performances des uns et des autres sur le bord de la route. Mais la virtualité des échanges leur donne l’impression d’avoir plus de poids, plus d’importance.

Élément moteur

Finalement, existe-t-il un ego bien placé, surtout dans le domaine du sport ? Question de point de vue, encore une fois. Si nous partons du principe que cette faiblesse est inévitable, apprenons surtout à en éviter les pièges. Pour s’en servir comme un élément moteur de la performance et du dépassement de soi.

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Guillaume Judas

  - 54 ans - Journaliste professionnel depuis 1992 - Coach / Accompagnement de la performance - Ancien coureur Elite - Pratiques sportives actuelles : route & allroad (un peu). - Strava : Guillaume Judas

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