Partager la publication "Test de la collection Castelli Transition : l’automne a enfin sa tenue"
Il y a des périodes où choisir sa tenue de vélo devient presque plus compliqué que choisir son parcours. Trop frais pour partir habillé comme en été, pas assez froid pour sortir l’artillerie hivernale. Avec sa nouvelle collection Transition, Castelli entend précisément répondre à cet entre-deux que tous les cyclistes connaissent. Nous avons choisi trois pièces pour comprendre cette philosophie : le maillot Espresso Thermal 2, la veste Transition Air et le cuissard long Espresso TRNSTN. Trois vêtements, une promesse commune : continuer à rouler lorsque les températures hésitent autant que nous devant notre armoire.
Par Jeff Tatard – Photos : ©3bikes.fr
Il y a quelque chose d’assez paradoxal avec l’automne. C’est probablement l’une des plus belles périodes pour faire du vélo, et pourtant c’est aussi l’une des plus compliquées pour s’habiller. Les routes sont plus tranquilles. Les forêts changent de couleur. Les chemins retrouvent parfois cette humidité qui leur donne une autre personnalité. Et la lumière, lorsqu’elle décide de se montrer, possède quelque chose que l’été ne sait pas reproduire.
Mais il y a un problème… À 9 heures, il fait 8 °C. À 11 heures, le thermomètre affiche 14 °C. Et lorsque l’on rentre après trois heures de gravel, on peut avoir connu le froid dans les descentes, la chaleur dans les bosses et cette désagréable sensation d’être humide à l’intérieur de ses vêtements alors qu’il n’a pas plu une seule minute.
Le cycliste devient alors un spécialiste des compromis. On part avec une veste que l’on finit par retirer. On ajoute des manchettes que l’on ne sait plus où ranger. On hésite entre cuissard court et collant. Et l’on se retrouve parfois à transporter la moitié de sa garde-robe dans trois poches arrière. C’est précisément cette problématique que Castelli a décidé d’aborder avec sa nouvelle collection Transition.
L’idée nous a immédiatement intéressés. Non pas parce que nous manquions de vêtements dans nos placards, mais parce que nous passons suffisamment d’heures dehors pour savoir qu’une tenue réussie n’est pas nécessairement celle qui tient le plus chaud. C’est celle qui permet de ne plus penser à la température.
Transition : une collection plutôt qu’une simple addition de vêtements
Lorsque Castelli nous a proposé de découvrir cette nouvelle gamme, en juillet dernier, nous étions encore loin des températures automnales. Nous préparions alors nos prochaines échéances gravel, entre longues sorties d’endurance, séances spécifiques et compétitions. Les conditions semblaient idéales pour mettre à l’épreuve une collection censée accompagner le changement de saison.
Finalement, les vêtements sont arrivés au début de l’automne. Le calendrier a presque mieux fait les choses que prévu. Car ce qui nous intéresse ici, ce n’est pas simplement de savoir si un maillot tient chaud ou si une veste protège du vent. Nous voulons surtout comprendre comment ces vêtements peuvent fonctionner ensemble.
Castelli annonce trois plages de température : 12 à 18 °C pour le maillot Espresso Thermal 2, 10 à 18 °C pour la veste Transition Air et 8 à 16 °C pour le collant Espresso TRNSTN. Ces chiffres ne constituent évidemment pas des frontières absolues. Un cycliste qui roule tranquillement à 150 watts ne produit pas la même chaleur qu’un autre qui enchaîne les bosses à 300 watts. Et entre une matinée humide et sans vent et une descente exposée à 35 km/h, une température identique peut provoquer deux sensations radicalement différentes. C’est d’ailleurs toute la difficulté. Une température n’indique jamais, à elle seule, comment il faut s’habiller.
Espresso Thermal 2 : le maillot qui cherche le juste milieu
Commençons par la pièce qui constitue le cœur de notre ensemble : l’Espresso Thermal 2 Jersey. Visuellement, Castelli n’a pas cherché à révolutionner le maillot cycliste. Et c’est probablement une bonne chose. Notre version noire, discrètement marquée du nom de la marque sur l’épaule, joue la carte de la sobriété. Pas d’accumulation de couleurs, pas d’artifice graphique. Une ligne ajustée, une fermeture intégrale et cette silhouette que l’on retrouve dans la famille Espresso.
La véritable particularité se situe à l’intérieur. Castelli utilise une matière extensible avec une face interne douce et grattée, destinée à conserver une certaine quantité de chaleur tout en laissant l’humidité s’évacuer. Cela paraît simple. Pourtant, c’est justement là que se joue une grande partie du confort. Un maillot thermique trop isolant peut rapidement devenir inconfortable lorsque l’intensité augmente. À l’inverse, un modèle très respirant peut se montrer insuffisant dès que la vitesse augmente ou que l’effort diminue. L’Espresso Thermal 2 cherche donc cet équilibre entre isolation et ventilation.
La fiche technique révèle plusieurs choix intéressants. Le maillot possède trois poches arrière classiques, auxquelles s’ajoute une quatrième poche zippée. Cette dernière n’a rien de spectaculaire, mais quiconque a déjà passé plusieurs minutes à chercher une clé ou une carte bancaire au fond d’une poche comprendra immédiatement son intérêt. La fermeture intégrale YKK Vislon et la bande élastique siliconée à la taille complètent l’ensemble.
Pour une utilisation gravel, ces détails comptent. Les poches sont davantage sollicitées, les changements de position sont fréquents et les vibrations peuvent rendre pénible un vêtement qui bouge trop. Une poche qui ballotte pendant trois heures n’est pas une catastrophe. Mais c’est le genre de détail que l’on finit par remarquer à chaque coup de pédale. À 256 g annoncés et 160 €, ce maillot se positionne clairement dans une catégorie premium.
Reste une question essentielle : jusqu’où sa matière thermique peut-elle accompagner une augmentation de l’intensité sans provoquer une accumulation désagréable de chaleur ? C’est sur ce point, davantage que sur la seule sensation de douceur, que nous attendons beaucoup de nos sorties prolongées.
Le vrai luxe d’un maillot, c’est de ne pas sentir qu’on le porte
Sur les photographies en position de pédalage, le maillot présente une silhouette ajustée et relativement épurée. Mais une belle coupe ne suffit pas pour établir un verdict. Il faut aussi s’intéresser à ce qui se passe lorsque l’on bouge. Lorsque le buste descend sur le cintre. Lorsque l’on se redresse dans une bosse. Lorsque les bras travaillent davantage sur un chemin irrégulier.
Une tenue peut paraître parfaite devant un miroir et devenir moins convaincante une fois le cycliste installé sur sa machine. Nous serons donc attentifs à la tenue de la taille, à la liberté des épaules et à l’éventuelle remontée du bas du maillot lorsque la position devient plus sportive. Et surtout à la gestion de l’humidité. Car en automne, ce n’est pas toujours le froid qui pose problème. C’est parfois ce que l’on a transpiré dix minutes auparavant.
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Transition Air Jacket : 104 g pour affronter le vent
La deuxième pièce possède une philosophie sensiblement différente. Avec la Transition Air Jacket, Castelli ne cherche pas à proposer une veste d’hiver miniature. Il s’agit d’une couche légère dont la première mission consiste à limiter l’effet du vent. Le fabricant annonce seulement 104 g et utilise un tissu nylon microfibre de 20 deniers. Ce chiffre de 20 deniers désigne la finesse du fil utilisé dans la matière. Il ne suffit pas, à lui seul, à définir les qualités d’une veste, mais il contribue à comprendre la recherche de légèreté derrière sa conception.
Castelli annonce un tissu quasiment coupe-vent tout en conservant une certaine perméabilité à l’air, dans l’esprit de sa technologie Ristretto. Autrement dit, la marque ne cherche pas simplement à empêcher l’air d’entrer. Elle souhaite également éviter que l’humidité produite par le cycliste ne reste prisonnière à l’intérieur. C’est toute la subtilité. Parce qu’une veste capable de bloquer le vent mais incapable de gérer la transpiration finit parfois par créer exactement le problème qu’elle devait résoudre.
Notre modèle gris anthracite se distingue par une coupe ergonomique, un col montant, des poignets élastiqués et une taille ajustée. La fermeture asymétrique à double ouverture constitue un détail plus intéressant qu’il n’y paraît.
Pouvoir ouvrir une veste par le bas peut faciliter la ventilation sans devoir exposer complètement le torse. Cela peut également améliorer l’accès aux poches du maillot porté dessous. Dans une montée, lorsque la chaleur commence à s’accumuler, cette solution mérite une attention particulière. La veste possède également des éléments réfléchissants à l’arrière, utiles lorsque la luminosité décline.
En revanche, il faut éviter une confusion importante : la Transition Air n’est pas une veste imperméable destinée à affronter une longue pluie. Castelli évoque dans sa présentation presse une finition déperlante sans PFAS ajouté. Cela ne signifie pas que le vêtement possède les caractéristiques d’une véritable veste de pluie. Et cette distinction mérite d’être soulignée. Nous sommes face à une protection légère, pensée pour les conditions changeantes, et non à une barrière absolue contre les éléments. À 100 €, son intérêt dépendra largement de sa polyvalence réelle.
Une veste doit aussi savoir disparaître
Il y a une règle assez simple dans notre manière de choisir les équipements de mi-saison. Un vêtement que l’on emporte uniquement par précaution doit être suffisamment léger et compact pour ne pas devenir une contrainte. Sur une sortie de gravel de plusieurs heures, la température peut augmenter de cinq ou six degrés. On peut commencer avec une veste et terminer sans elle. Dès lors, la facilité avec laquelle elle se retire, se replie et trouve sa place dans une poche devient presque aussi importante que sa protection contre le vent. La Transition Air est précisément conçue pour cette utilisation. Mais nous resterons exigeants.
Nous voudrons vérifier son encombrement réel une fois repliée, son comportement à vitesse élevée et la manière dont elle gère l’humidité lorsque l’effort devient soutenu. Car 104 g représentent une masse remarquablement faible sur le papier. Encore faut-il que ces grammes remplissent correctement leur mission.
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Espresso TRNSTN Bibtight : le collant qui ne veut pas être un collant d’hiver
C’est probablement la pièce la plus singulière de cette sélection. Avec l’Espresso TRNSTN Bibtight, Castelli a choisi de reprendre la logique de son cuissard court Espresso et de prolonger sa matière jusqu’aux chevilles. Cela semble presque évident. Mais la majorité des collants longs sont conçus avec une logique thermique assez marquée. Leur mission consiste d’abord à protéger du froid. Or il existe une période où l’on souhaite simplement couvrir ses jambes sans nécessairement rechercher une isolation importante. C’est exactement ce que propose le TRNSTN.
La matière Espresso Doppio, issue de la famille des cuissards estivaux, privilégie l’extensibilité et le confort plutôt qu’une doublure polaire épaisse. Le principe est intéressant pour les cyclistes qui n’aiment pas les jambières. Ces dernières restent évidemment pratiques. Elles permettent de transformer rapidement un cuissard court en équipement de mi-saison. Mais elles possèdent aussi quelques inconvénients : une zone de superposition au niveau des cuisses, parfois une compression supplémentaire, et le risque de les voir glisser si leur maintien n’est pas adapté. Avec un collant long léger, Castelli propose une autre approche. Une pièce unique. Une ligne continue. Et moins de questions à se poser au départ.
Plusieurs caractéristiques retiennent l’attention. Les bretelles en maille extensible sont conçues pour favoriser la ventilation. Les bas de jambes sont réalisés à bords francs, pour une finition épurée. Une poche arrière ajoute un espace de rangement, tandis que des détails réfléchissants améliorent la visibilité. Mais le véritable élément déterminant reste la peau de chamois. Castelli a retenu sa Progetto X2 Air Seamless, une solution destinée à offrir du confort sur les longues distances. C’est probablement l’une des décisions les plus importantes de toute la conception.
Parce qu’un cuissard, court ou long, peut posséder toutes les qualités thermiques du monde. Si sa peau devient inconfortable après deux heures, le reste n’a plus beaucoup d’importance. Nous connaissons tous cette sensation. Au début, tout va bien. Puis on commence à modifier légèrement sa position. Ensuite on se redresse davantage. Et à partir d’un certain moment, on ne pense plus vraiment au paysage. On pense à son cuissard. Pour notre utilisation gravel, où les vibrations, les changements de position et les sorties prolongées font partie du quotidien, cette question sera centrale. À 212 g annoncés et 180 €, l’Espresso TRNSTN ne se contente pas de proposer une alternative pratique aux jambières. Il doit aussi se montrer convaincant sur la durée.
Trois vêtements, mais surtout une seule logique
C’est finalement lorsqu’on regarde les trois pièces ensemble que la proposition de Castelli devient intéressante. Le maillot gère l’isolation de base. La veste apporte une protection supplémentaire contre le vent. Le collant couvre les jambes sans imposer une construction hivernale épaisse. Il existe donc une logique de complémentarité.
Entre 12 et 16 °C, les plages recommandées par Castelli se recoupent pour les trois vêtements. Mais cela ne signifie pas qu’il faut systématiquement les porter ensemble à cette température. Tout dépendra de l’effort, du vent et de la sensibilité personnelle au froid. C’est d’ailleurs une erreur assez fréquente : considérer la température indiquée par une marque comme une recommandation universelle. Un maillot peut être parfaitement adapté à 12 °C lors d’une sortie tranquille et devenir trop chaud à 15 °C lors d’une séance particulièrement intense.
De la même manière, une veste très agréable dans une descente peut devenir superflue dès que la route recommence à monter. Le bon équipement n’est pas celui qui protège le plus. C’est celui qui protège juste assez. C’est sur cette idée que repose, selon nous, tout l’intérêt de Transition.
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440 € pour une tenue : le prix de la polyvalence ?
Il faut maintenant parler d’un sujet beaucoup moins romantique que les chemins couverts de feuilles mortes. Le prix. Notre ensemble représente 440 € : 160 € pour le maillot, 100 € pour la veste et 180 € pour le collant. Ce n’est pas anodin. À ce niveau de tarif, on n’achète plus simplement une tenue destinée à effectuer quelques sorties occasionnelles lorsque la météo le permet. On attend de vrais bénéfices. De la qualité de fabrication. Du confort sur la durée. Des vêtements capables de supporter les lavages répétés. Et surtout une polyvalence suffisamment importante pour justifier l’investissement.
La question est d’autant plus pertinente qu’un cycliste déjà équipé possède probablement une partie des solutions nécessaires : un maillot à manches longues, un coupe-vent, un cuissard court et des jambières. Transition doit donc apporter davantage qu’un simple changement de présentation. Sa valeur dépendra de sa capacité à rendre ces combinaisons plus confortables, plus pratiques ou plus cohérentes. Le point intéressant reste que les trois pièces peuvent également vivre séparément. Le maillot peut accompagner un cuissard classique. La veste peut s’associer à une tenue estivale. Le collant peut être porté avec un haut plus léger. C’est peut-être là que l’investissement devient plus facile à envisager. Pas dans l’achat systématique des trois vêtements, mais dans leur capacité à s’intégrer à une garde-robe existante.
Ce que les fiches techniques ne peuvent pas raconter
Nous pouvons détailler les matières, les plages de température, les fermetures ou le poids de chaque vêtement. Mais nous ne voulons pas confondre une fiche technique prometteuse avec un test accompli. À ce stade, les trois pièces ont été examinées et mises en situation sur notre gravel. Les premières photographies permettent de documenter leur conception et leur silhouette. En revanche, il reste à établir ce qui compte véritablement : leur comportement pendant plusieurs heures, leur capacité à gérer des intensités différentes et leur confort lorsque la fatigue commence à s’installer. Nous attendons notamment beaucoup du rapport entre isolation et respirabilité. Car le piège de l’automne est toujours le même.
On cherche à éviter d’avoir froid au départ, et l’on finit parfois par avoir beaucoup trop chaud ensuite. Il faudra également vérifier si le collant reste agréable lorsque la température grimpe, si la veste trouve facilement sa place dans une poche et si le maillot conserve son confort lorsque les efforts deviennent plus soutenus. Ce sont des questions auxquelles aucun communiqué de presse ne peut répondre à notre place.
Notre premier regard : une philosophie convaincante, un verdict à construire
Ce qui nous plaît dans cette collection, avant même de parler de sensations sur la durée, c’est qu’elle part d’un véritable problème de cycliste. Castelli ne propose pas simplement une version plus chaude de ses produits estivaux. La marque essaie d’occuper cet espace très particulier entre deux saisons, lorsque l’on a besoin d’un peu plus de protection sans vouloir accepter toutes les contraintes des vêtements hivernaux. Le maillot Espresso Thermal 2 apporte une base thermique. La Transition Air ajoute une barrière légère contre le vent. Et le collant TRNSTN propose une couverture intégrale des jambes sans reprendre la construction d’un modèle grand froid.
Sur le principe, l’ensemble paraît particulièrement cohérent. Mais un bon principe ne suffit pas. Il faudra encore que la respirabilité soit à la hauteur des ambitions, que la coupe reste confortable après plusieurs heures et que chaque vêtement démontre son intérêt face aux solutions déjà présentes dans nos armoires. Notre jugement reste donc volontairement ouvert sur ces points. Parce qu’un vêtement technique ne devient pas excellent au moment où l’on découvre ses caractéristiques. Il le devient lorsque l’on roule avec et que l’on finit par l’oublier. Et au fond, c’est peut-être le plus beau compliment que l’on puisse adresser à une tenue de vélo. Ne plus penser à ce que l’on porte. Simplement profiter de l’endroit où l’on roule.
Les +
- Seulement 45 g par roue
- Vrai filet de sécurité supplémentaire
- Meilleur soutien du pneu à basse pression
- Davantage de confort sur terrain cassant
- Grip et motricité renforcés
- Plus de confiance dans les passages techniques
- Aucune pénalité de rendement réellement gênante ressentie
- Montage simple et intuitif
Les –
- Coût supplémentaire par rapport à un tubeless classique
- 90 g ajoutés sur le vélo complet
- Démontage forcément plus contraignant qu’un pneu seul
- Intervention en pleine nature encore à éprouver
- Gestion potentiellement compliquée avec insert + préventif au bord d’un chemin
- Sous la pluie, l’opération pourrait vite devenir beaucoup moins sympathique
FICHE TECHNIQUE
| Caractéristique | Espresso Thermal 2 | Transition Air Jacket | Espresso TRNSTN |
|---|---|---|---|
| Type | Maillot thermique | Veste légère | Cuissard long |
| Référence | 4526510 | 4526507 | 4526519 |
| Température annoncée | 12–18 °C | 10–18 °C | 8–16 °C |
| Poids annoncé | 256 g | 104 g | 212 g |
| Taille reçue | M | M | M |
| Particularité | Doublure thermique douce | Nylon 20 deniers | Espresso Doppio |
| Prix public | 160 € | 100 € | 180 € |
Poids et plages de température communiqués par Castelli ; ils ne correspondent pas à des mesures indépendantes de 3bikes.
Prix total des trois pièces : 440 €.
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FAQ – Castelli Transition : cinq questions avant de s’équiper Quelle est la différence entre la collection Transition et une tenue d’hiver Castelli ?Transition a été conçue pour les températures intermédiaires. L’objectif n’est pas d’offrir l’isolation maximale, mais d’apporter une protection adaptée à des conditions encore relativement douces. Le collant TRNSTN, par exemple, reprend une matière issue des cuissards estivaux plutôt qu’une construction thermique hivernale. Pour les sorties très froides, d’autres équipements seront plus appropriés. Peut-on porter les trois vêtements ensemble ?Oui, c’est même l’un des principes de la collection. Le maillot apporte une isolation de base, la veste protège davantage du vent et le collant couvre les jambes. Mais les porter simultanément n’est pas systématiquement nécessaire. Entre 12 et 16 °C, selon le niveau d’effort et la météo, l’ensemble peut être pertinent ou au contraire trop chaud pour certains cyclistes. La Transition Air Jacket protège-t-elle de la pluie ?Elle a été présentée avec un traitement déperlant sans PFAS ajouté, mais elle ne doit pas être considérée comme une veste imperméable. Sa fonction principale est la protection contre le vent, avec une bonne légèreté et une certaine perméabilité à l’air. Pour une sortie annoncée sous une pluie prolongée, une véritable veste de pluie reste préférable. Le collant Espresso TRNSTN peut-il remplacer un cuissard court avec des jambières ?Oui, c’est exactement l’utilisation recherchée. Il offre une couverture longue dans une matière relativement légère, sans superposition au niveau des cuisses. Les jambières gardent cependant un avantage important : elles peuvent être retirées en cours de sortie. Le choix dépendra donc de la variabilité des températures et des préférences de chacun. Faut-il nécessairement acheter l’ensemble des trois pièces ?Non. C’est justement l’un des intérêts de cette collection. Les vêtements sont pensés pour être combinés, mais chacun peut compléter un équipement existant. Pour un cycliste qui possède déjà de bons maillots thermiques, la veste légère ou le collant intermédiaire peuvent suffire. L’essentiel reste d’investir dans ce qui apporte réellement quelque chose à sa pratique. |
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