AIRSPIN C45 : des roues pensée comme un montage d’orfèvre

Dans le vélo, il y a deux façons de parler des roues. La première consiste à réciter des chiffres : hauteur de jante, largeur interne, poids annoncé, nombre de rayons, compatibilité tubeless, prix public. C’est utile, bien sûr. Mais cela ne dit pas grand-chose de ce qui se passe réellement sur la route. La seconde consiste à essayer de comprendre pourquoi une roue procure une sensation particulière, pourquoi certaines donnent immédiatement envie d’accélérer, pourquoi d’autres rassurent en descente, pourquoi certaines semblent très performantes mais finissent par fatiguer, et pourquoi, parfois, une paire de roues paraît simplement “juste”, comme si chaque choix technique avait été fait non pas pour cocher une case marketing, mais pour produire un comportement cohérent. C’est exactement ce que racontent les AIRSPIN C45. Après trois semaines de test, une chose saute aux yeux : cette paire n’a pas été conçue dans une logique de démonstration, elle a été pensée comme un ensemble dans lequel la jante, les moyeux, les rayons, les tensions et même la répartition des rayons d’un côté à l’autre ne sont pas de simples composants additionnés, mais les pièces d’un montage global, et c’est précisément ce qui la rend intéressante.

Par Jeff Tatard – Photos : ©3bikes.fr

Une marque née d’une passion, mais surtout d’une conviction

Derrière AIRSPIN, il y a deux hommes : Jean-Charles Avenel et Jérôme Durpoix. Deux profils différents, mais un même point de convergence : la conviction que la roue reste l’organe le plus transformant sur un vélo.

Chez Jérôme, l’histoire remonte au début des années VTT. Compétiteur, passionné de mécanique, immergé très tôt dans l’univers du montage et de la réparation, il fait ses armes à une époque où l’on testait les vélos en conditions réelles, où l’on montait des machines à la carte, et où la roue était déjà un terrain d’expérimentation à part entière. Il raconte cet apprentissage au contact du vélo de descente, du VTT en plein essor, des montages spéciaux, des contraintes mécaniques fortes. On comprend vite que son rapport à la roue n’est pas théorique : il est né dans l’atelier, mais aussi sur le terrain.

Ici, Jérôme Durpoix face aux rayons Berd, la nouvelle hype du moment. Plus légers, plus souples… mais comme souvent chez AIRSPIN, la vraie question reste : est-ce que ça améliore vraiment la roue sur les chemins du VTT ou du gravel ?

Jean-Charles, lui, vient d’un autre monde. Celui de l’ingénierie industrielle. Formation généraliste, spécialisation en production, expérience dans l’amélioration continue, l’usinage, la chaudronnerie, l’assemblage mécanique de grands ensembles pour l’offshore ou les navires de croisière. Un bagage qui pourrait sembler lointain du cyclisme, mais qui devient au contraire une force au moment d’aborder la roue comme système mécanique complet. Sa passion du vélo, plus tardive, nourrit ensuite le projet.

Jean-Charles Avenel. Ingénieur de formation, passionné de vélo sur le tard… et aujourd’hui obsédé par un détail : faire en sorte qu’une roue fonctionne vraiment sur son terrain de jeu.

La rencontre entre les deux a lieu à Saint-Brevin. Jérôme a déjà ouvert son activité de réparation. Jean-Charles veut changer de vie, se former à la mécanique cycle, créer quelque chose. Très vite, l’évidence apparaît : travailler ensemble a du sens. Et dans le projet initial porté par Jean-Charles, la roue est déjà là. Pas comme une diversification possible. Comme le cœur du projet.

AIRSPIN est né de cette rencontre-là.

Pourquoi la roue, et pas autre chose ?

Leur réponse est limpide : parce qu’aucun autre composant ne transforme à ce point le comportement d’un vélo.

Un cadre, aussi réussi soit-il, a ses qualités propres. Mais à niveau comparable, ce sont très souvent les roues qui changent le plus nettement la personnalité d’une machine. Dynamisme, rigidité, filtration, précision, motricité, inertie, placement en courbe, maintien à haute vitesse : tout ou presque transite par elles.

C’est aussi, à leurs yeux, le composant le plus noble parce qu’il peut être réellement personnalisé. Pas seulement esthétiquement. Techniquement. On ne monte pas la même roue pour un compétiteur puissant, pour un cyclosportif, pour un pratiquant de bikepacking, pour un coureur léger, pour quelqu’un qui a une hernie discale, ou pour un amateur de longues descentes rapides. En ce sens, la roue artisanale conserve quelque chose que l’industrie standardise de plus en plus : sa capacité à s’adapter à une personne précise.

Notre paire de AIRSPIN C45, prête à être montée. Derrière cette apparente simplicité, un travail de montage invisible : choix des composants, tensions, équilibrage… tout ce qui fait qu’une roue devient vraiment “la tienne”.

Le nom AIRSPIN résume assez bien cette vision. “Air” pour l’idée de fendre l’air, de glisser, de rechercher l’efficacité aérodynamique. “Spin” pour la rotation, le mouvement, le cœur même d’une roue. Le nom a été choisi pour être simple, mémorisable, éventuellement internationalisable, mais aussi pour raconter une intention. Celle d’une roue qui doit à la fois avancer dans l’air et tourner juste.

AIRSPIN C45 – configuration du test

  • Jantes : AIRSPIN C45 carbone

  • Hauteur : 45 mm

  • Largeur interne : 21 mm

  • Montage optimisé pour : pneus de 28 mm

  • Poids annoncé de la paire nue : 1370 g

  • Moyeux : Aivee Edition One

  • Rayons avant : Sapim CX-Ray

  • Rayons arrière côté disque : Sapim CX-Ray

  • Rayons arrière côté cassette : Sapim CX-Sprint

  • Montage : 24 rayons

  • Cassette utilisée au test : Shimano Ultegra 12 vitesses 11-28

  • Pneus utilisés au test : Continental GP5000 28 mm flanc beige

Ce qu’il faut retenir

Le point technique le plus marquant de cette paire n’est pas seulement son poids ou son profil. C’est le choix d’un rayonnage différencié selon les côtés, en particulier à l’arrière :

  • CX-Ray côté disque

  • CX-Sprint côté cassette

Autrement dit, AIRSPIN n’utilise pas le même type de rayon de chaque côté de la roue arrière. Pourquoi ? Parce que les contraintes ne sont pas les mêmes. Le côté cassette travaille différemment, avec un parapluie plus fermé et des tensions qui doivent être rééquilibrées. Le recours à un rayon légèrement plus robuste de ce côté permet d’obtenir une roue plus homogène dans son fonctionnement, plus cohérente dans ses tensions, et au final plus saine sur la route.

C’est exactement le genre de détail qu’on rencontre rarement dans une roue industrielle standardisée, et qui dit beaucoup de la philosophie de montage de la marque.

Ici se joue l’essentiel : des tensions différentes de chaque côté, adaptées aux contraintes réelles. Tout ce que l’on ne voit pas… et qui change tout sur la route.

Une philosophie artisanale à contre-courant

À l’heure où le vélo haut de gamme s’industrialise de plus en plus, AIRSPIN assume un choix presque militant : celui du montage artisanal.

Le discours des deux fondateurs n’est pas dogmatique. Ils reconnaissent d’ailleurs que la roue industrielle a ses avantages : reproductibilité, standardisation, logistique simplifiée, coût maîtrisé à grande échelle. Mais ce qu’ils cherchent, eux, se situe ailleurs. Dans la capacité à faire varier les composants, les tensions, l’équilibre, la finition, voire l’esthétique, pour produire non pas “une bonne roue en général”, mais la bonne roue pour quelqu’un.

Une roue artisanale, expliquent-ils, permet d’aller vers une pièce unique. Couleur des écrous, personnalisation du moyeu, choix des rayons, adaptation aux besoins de rigidité ou de confort, ajustement selon la pratique et le gabarit. À la fin, deux clients peuvent repartir avec deux paires très proches en apparence mais différentes dans leur logique de montage.

Et surtout, il y a cette notion qu’ils défendent avec insistance : l’équilibrage. Un sujet rarement mis en avant dans le cycle. Pour eux, une roue de vélo, comme une roue automobile, doit être équilibrée avec soin. Le gain est réel, disent-ils, en stabilité, en confort, en rendement. Ce travail supplémentaire, invisible pour l’utilisateur, fait partie de leur conception du montage haut de gamme.

C’est peut-être là que se niche la frontière entre une roue bien vendue et une roue bien montée.

Le logo AIRSPIN sur la jante. Pas un simple marquage, mais la signature d’un montage où chaque détail compte, même ceux que l’on ne voit pas.

Les C45 sur la route : la sensation du compromis juste

Sur le papier, la C45 s’inscrit dans une catégorie devenue centrale sur le marché : celle des jantes “intermédiaires hautes”, capables d’offrir un gain aérodynamique perceptible tout en restant polyvalentes.

Et dans les faits, cela se confirme immédiatement.

Le profil de 45 mm donne à la roue cette sensation de plénitude à vitesse soutenue. À partir de 35-40 km/h, on sent très nettement que la roue aime tenir l’allure. Le vélo file bien. La sensation n’est pas celle d’un profil extrême qui impose sa présence ; c’est plus subtil que cela. Il y a de l’inertie utile, mais pas d’inertie envahissante.

En relance, la roue répond avec franchise. Elle ne donne pas cette impression de mollesse parfois rencontrée sur certains montages trop prudents, ni celle d’une brutalité sèche qui fatigue à la longue. Elle est vive, mais maîtrisée. On sent un montage tendu, précis, pensé pour rendre immédiatement ce que l’on met dedans.

45 mm mesurés. Un chiffre qui peut impressionner… mais qui, sur la route, se fait vite oublier au profit d’un comportement parfaitement maîtrisé.

En danseuse, le maintien est excellent. Le vélo garde sa ligne. Il n’y a pas de flou. En descente rapide, la sensation est particulièrement intéressante : la roue inspire confiance. Elle permet de conserver de la vitesse sans donner l’impression d’avoir une masse trop haute à contrôler. C’est là qu’on comprend l’intérêt du compromis 45 mm. Plus haute qu’une roue basse, certes, mais encore suffisamment mesurée pour rester joueuse, plaçable, lisible.

Ce n’est pas une roue ultra-aéro de pur rouleur du plat. Ce n’est pas non plus une roue de montagne minimaliste. C’est, très clairement, une roue de cycliste complet. Une roue de terrain vallonné, de relances, de vitesse de croisière élevée, de longues sorties rapides, de cyclosportive nerveuse, de plaine roulante avec du vent, et même de descentes où l’on aime sentir son vélo précis.

Aivee Edition One : le gros coup de cœur

S’il y a un élément qui marque particulièrement dans ce montage, c’est bien le moyeu Aivee Edition One.

Leur présence n’est pas anodine. Là encore, AIRSPIN fait un choix cohérent avec son ADN : un fabricant français, une relation de proximité, une grande souplesse de personnalisation, une vraie continuité de production, et un produit qui ne joue pas seulement sur l’image mais sur la qualité d’exécution.

Techniquement, le moyeu séduit par ce mélange assez rare de discrétion et d’efficacité. L’engagement est franc, direct, net. Rien de tape-à-l’œil, rien de démonstratif. Mais dès que l’on appuie, la réponse est là. On sent le côté mécanique au sens noble : précis, propre, sans théâtre inutile.

C’est sans doute ce qui lui donne ce charme particulier. Il n’a pas besoin de se faire entendre pour exister. Il travaille. Et il travaille bien.

Les deux fondateurs soulignent aussi plusieurs points très concrets : la qualité de la relation avec Aivee, la possibilité d’obtenir facilement des personnalisations, la pérennité du produit grâce à la maîtrise des plans d’usinage, et un poids extrêmement compétitif. À cela s’ajoute un détail qui n’en est pas un pour les amateurs de beau matériel : la possibilité de choisir la couleur, voire de personnaliser le marquage.

Mais au-delà de l’objet, c’est vraiment sur la route que ce moyeu convainc. Et dans ce test, il constitue clairement un des grands atouts émotionnels du montage.

Aivee Edition One. Pas de bruit inutile, pas de démonstration… juste un engagement franc et une mécanique qui fait le job, parfaitement.

Le point le plus fascinant : le travail asymétrique entre les deux côtés de la roue

C’est probablement le passage le plus passionnant de tout l’entretien, et aussi celui que peu de pratiquants connaissent réellement.

Sur cette C45, AIRSPIN ne s’est pas contenté de choisir “des bons rayons”. Ils ont réfléchi à ce que chaque côté de la roue devait faire.

À l’avant déjà, avec le frein à disque, les contraintes diffèrent d’une nappe à l’autre. À l’arrière, c’est encore plus évident : le côté cassette et le côté disque ne travaillent pas de la même façon. Le parapluie est différent, les tensions aussi, les efforts transmis également.

Et c’est là qu’intervient une idée brillante, simple en apparence mais redoutablement pertinente : utiliser des Sapim CX-Ray à l’avant et côté disque, mais des Sapim CX-Sprint côté cassette à l’arrière.

Non, ce ne sont pas les mêmes rayons des deux côtés… et c’est exactement pour ça que ça marche.

Le CX-Sprint est légèrement plus robuste que le CX-Ray. Il permet de mieux rééquilibrer les tensions de la roue arrière, là où le côté cassette impose généralement des contraintes plus fortes. Dit autrement : AIRSPIN n’essaie pas de faire une roue “symétrique par principe” dans un système qui, lui, ne l’est pas. Ils acceptent l’asymétrie réelle des contraintes, et y répondent avec une asymétrie intelligente du montage.

C’est remarquable.

Parce que cela dit tout d’une philosophie : celle qui consiste à penser une roue non pas comme une vitrine, mais comme une mécanique fine. Une roue dans laquelle chaque côté a une fonction, une charge, un rôle, et donc potentiellement une réponse technique spécifique.

C’est aussi le genre de détail qui change profondément la lecture que l’on peut avoir d’une paire de roues. On ne parle plus simplement de profil ou de poids. On parle de mécanique appliquée. De comportement dynamique construit. D’un montage qui cherche l’équilibre réel, pas l’égalité théorique.

Franchement, cette partie-là est incroyable. Et elle mérite presque à elle seule que l’on s’intéresse à la marque.

Montées sur le V4Rs, les AIRSPIN C45 révèlent tout : une roue qui ne triche pas, construite pour fonctionner, pas pour faire joli.

Sapim : la raison plutôt que la mode

La tentation actuelle serait de succomber au discours sur les rayons carbone. AIRSPIN, eux, restent mesurés. Ils ne ferment pas la porte aux innovations, mais considèrent qu’un composant doit apporter un vrai bénéfice, pas seulement une promesse ou une image.

Chez eux, le choix Sapim n’a rien d’un réflexe paresseux. C’est un choix de confiance, de qualité, de fiabilité, de maîtrise. Ils parlent d’une marque irréprochable, avec très peu de défauts, une gamme complète, et surtout la possibilité de bâtir des montages réellement adaptés à des profils très différents.

Le CX-Ray reste une référence mondiale pour une raison simple : il fonctionne remarquablement bien dans un très grand nombre de situations. Et avec le CX-Sprint côté cassette à l’arrière, AIRSPIN montre justement qu’il ne suffit pas de prendre “le meilleur rayon du moment” : encore faut-il le mettre au bon endroit.

On s’apprête à rouler… mais difficile de ne pas s’attarder encore un peu sur les rayons. C’est souvent là que commence la vraie différence.

Une roue pour qui ?

La réponse des deux fondateurs est très claire : pour presque tout le monde, à condition de comprendre qui est la personne en face.

Compétiteur, cyclosportif, passionné, amateur de longues distances, pratiquant de bikepacking, client exigeant sur le confort, ou sur la nervosité : le sujet n’est pas tant la catégorie officielle que le besoin réel. Fréquence de pratique, puissance, terrain, historique physique, pathologies éventuelles, attentes en matière de comportement… tout cela compte.

Autrement dit, AIRSPIN ne vend pas seulement une paire de roues. Ils vendent un montage adapté.

Et c’est sans doute cela, au fond, qui distingue encore l’artisan du marché de masse.

En danseuse… et là, tout s’aligne. Une roue qui ne subit pas, mais qui accompagne.

Le vrai sujet : proposer du haut de gamme sans dérive tarifaire

Le marché de la roue carbone est devenu extrêmement concurrentiel, parfois absurde. Les prix montent vite. Trop vite. Au point que certaines paires flirtent avec le prix d’un vélo complet d’il y a quelques années.

AIRSPIN revendique ici une autre voie : proposer une roue artisanale, haut de gamme, compétitive sur le plan technique, mais sans céder à la surinflation de l’image.

Leur logique de prix est intéressante : rester dans une fourchette sérieuse, crédible, cohérente avec le niveau de prestation, mais refusant la logique du luxe artificiel. En résumé : faire mieux avec du fond, pas avec du vernis.

Dans un univers où beaucoup de consommateurs ne savent plus toujours ce qu’ils achètent réellement derrière un logo, cette clarté a quelque chose de salutaire.

Leur logique de prix est intéressante : rester dans une fourchette sérieuse, crédible, cohérente avec le niveau de prestation, mais refusant la logique du luxe artificiel. À ce tarif, AIRSPIN se positionne clairement à contre-courant du marché actuel. Dans cette configuration (moyeux Aivee Edition One, rayons Sapim et montage artisanal), la paire se situe autour de 1350 €.

Le verdict 3bikes.fr

Les AIRSPIN C45 ne cherchent pas à impressionner par excès. Elles convainquent par cohérence.

Le profil de 45 mm est juste.
Le poids est excellent.
Les moyeux Aivee sont une réussite.
Le montage respire l’expérience.
Et surtout, le travail sur la répartition des rayons et l’équilibrage montre qu’on est ici face à des monteurs qui pensent une roue dans son intégralité.

En conditions réelles, la cohérence du montage se traduit immédiatement : rendement, stabilité et précision au rendez-vous.

Sur la route, cela donne une paire vive, précise, stable, rapide, plaisante. Une paire qui sait rouler fort, mais qui n’écrase pas le cycliste. Une paire performante, oui, mais qui reste habitable. Et c’est souvent là que se situe la vraie qualité.

La grande force d’AIRSPIN est peut-être là : rappeler qu’une bonne roue n’est pas seulement une addition de pièces premium. C’est un montage. Une intention. Une compréhension fine des contraintes. Et, au bout du compte, une certaine idée du vélo.

Les C45 en sont une démonstration particulièrement convaincante.

Les AIRSPIN C45 Aivee en bref…

Note : *****

Les + : dynamisme en relance, précision de pilotage, excellent compromis aéro/polyvalence, qualité du montage artisanal, moyeux Aivee Edition One très séduisants, répartition des rayons différenciée selon les contraintes de chaque côté de la roue, poids contenu
Les – : confort un peu moins feutré qu’une roue plus basse ou plus orientée endurance, tarif qui reste conséquent même s’il demeure cohérent au regard de la prestation artisanale, roue moins exclusive en pur usage montagne qu’une paire ultra légère et moins extrême qu’une 60 mm sur terrain totalement plat

Taille : 700c – Matériau de la jante : carbone – Compatibilité de pneu : tubeless / pneu avec chambre – Compatibilité des freins : à disque – Hauteur de jante : 45 mm – Poids pour la paire de roues : 1370 g – Largeur interne : 21 mm – Nombre de rayons : 24 – Rayons : Sapim CX-Ray à l’avant et côté disque arrière, Sapim CX-Sprint côté cassette arrière – Moyeux : Aivee Edition One – Cassette testée : Shimano Ultegra 12 vitesses 11-28 – Pneus testés : Continental GP5000 28 mm flanc beige

Prix : environ 1350 € selon configuration

Contact : Airspin-wheels.com

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Jean-François Tatard

- 44 ans - Athlète multidisciplinaire, coach en vente et consultant sportif. Collaborateur à des sites spécialisés depuis 10 ans. Son histoire sportive commence quasiment aussi vite qu’il apprend à marcher. Le vélo et la course à pied sont vite devenus ses sujets de prédilection. Il y obtient des résultats de niveau national dans chacune de ces deux disciplines.

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