Test de la selle fi’zi:k Antares Versus Evo 00 Adaptive

Avec son rembourrage imprimé en 3D, la fi:zi’k Antares Versus Evo 00 Adaptive est la première selle a avoir été présentée avec cette technologie, censée révolutionner le confort et annoncer des possibilités de personnalisation de l’assise. Voyons ce qu’il en est à l’essai, après plusieurs semaines sur le home-trainer et sur la route.

Par Guillaume Judas – Photos : 3bikes.fr

Cette selle très haut de gamme, vendue 390 €, bénéficie d’une superbe finition.

Quelques semaines avant la Specialized S-Works Power Mirror déjà testée ici, fi’zi:k présentait une version d’un de ses modèles phares qui révolutionnait la façon dont on peut concevoir l’assise sur un vélo. L’Antares Versus Evo 00 Adaptive, avec son prix hors norme, son look futuriste et épuré et surtout sa technologie prometteuse marquait déjà les esprits avant même sa mise sur le marché et la possibilité d’être testée sur le terrain.

Le rembourrage imprimé en 3D propose différentes densités selon l’endroit sur la selle. La selle s’avère particulièrement salissante, mais se nettoie facilement au jet.

Ce n’est d’ailleurs pas tout à fait un hasard si la Power Mirror et l’Antares Adaptive sont aujourd’hui les deux selles marquantes de l’année. Elles bénéficient de la même technologie de rembourrage avec l’impression 3D, créée par la même entreprise, à savoir la société Carbon basée au coeur de la Silicon Valley en Californie. Néanmoins, les deux selles sont différentes dans l’esprit, même si l’objectif reste le même : améliorer le confort. Plus légère, la fi’zi:k Antares est aussi beaucoup plus ferme au toucher, du moins au niveau de sa coque. Ce qui laisse présager des visées plus sportives.

Le centre de la selle est matérialisé par la petite marque verte, pour faciliter le report des réglages.

Impression 3D 

L’impression 3D, c’est l’ensemble des procédés qui conduisent à la fabrication d’un accessoire ou d’un objet, en rassemblant de la matière au lieu d’en retirer pour arriver à la forme voulue, ce qui est le cas d’une mousse traditionnelle pour une selle. À la place de cette mousse placée normalement entre la coque et le revêtement, une matrice complexe en 3D est ici imprimée à partir de polymère liquide, pour créer une armature avec des croisillons indépendants, susceptibles de se déformer très précisément et très localement.

Author: Guillaume Judas- 50 ans. - Journaliste professionnel depuis 1992 - Coach / Accompagnement de la performance - Ancien coureur Elite - Pratiques sportives actuelles : route & allroad (un peu). - Strava : Guillaume Judas

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